Rues de Crest
339 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Lhote
patrimoineAllée Arbelet
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de la Collinette
patrimoineAllée des Blaches
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée Diderot
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Félix Rosier
patrimoineAllée Marcelle Rivier
patrimoineAllée Masse Panier
patrimoineAllée Maurice Utrillo
patrimoineAllée Montesquieu
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Vanber
patrimoineAvenue Adrien Fayolle
patrimoineAvenue Agirond
patrimoineAvenue Charles Armorin
patrimoineAvenue des 3 Becs
patrimoineAvenue des Arbres Écrits
patrimoineAvenue du Docteur Ricateau
patrimoineAvenue du Village en Bois
patrimoineAvenue Félix Rozier
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Henri Grand
patrimoineAvenue Jean Rabot
patrimoineBoulevard du 6 Juin 1944
patrimoineChâteau Gaillard
patrimoineChemin Arbelet
patrimoineChemin Berthe Jouvet
patrimoineChemin d'Arbelet
patrimoineChemin de Beauchouse
patrimoineChemin de Chanterenard
patrimoineChemin de Chauffonde
patrimoineChemin de Chaufonde
patrimoineChemin de Costadon
patrimoineChemin de Crest
patrimoineChemin de Crête
patrimoineChemin de Divajeu
patrimoineChemin de Graignes
patrimoineChemin de Gueymene
patrimoineChemin de la Chevalerie
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Digue de Mazorel
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Tuillerie
patrimoineChemin de l'Aube
patrimoineChemin de Leyronnat
patrimoineChemin de l'Os de Gras
patrimoineChemin de Mazorel
patrimoineChemin de Parquet
patrimoineChemin de Peyrambert
patrimoineChemin de Pierrefeu
patrimoineChemin de Revesz-Long
patrimoineChemin de Rostagnon
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Ferréol
patrimoineChemin de Saleine
patrimoineChemin des Arras
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Centimes
patrimoineChemin des Chanaux
patrimoineChemin des Chantres
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin de Serre-Rond
patrimoineChemin des Gardettes
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Montchauds
patrimoineChemin des Pivoines
patrimoineChemin des Plantas
patrimoineChemin des Prisonniers
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Rostagnon
patrimoineChemin des Sérérés
patrimoineChemin des Sétérées
patrimoineChemin des Taillas
patrimoineChemin de Sylvestre
patrimoineChemin de Val Fleuri
patrimoineChemin du Donjon
patrimoineChemin du Grand Saint-Jean
patrimoineChemin du Grand-Saint-Jean
patrimoineChemin du Haut Divajeu
patrimoineChemin du Haut Mazorel
patrimoineChemin du Petit Saint-Jean
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Village en Bois
patrimoineChemin Saint-Vincent
patrimoineChemins des Basses Sétérées
patrimoineChemins des Moyennes Sétérées
patrimoineCours de Joubernon
patrimoineEscalier des Cordeliers
patrimoineImpasse Adrien Fayolle
patrimoineImpasse André Reynier
patrimoineImpasse Arbelet
patrimoineImpasse Chabrière
patrimoineImpasse de Berend
patrimoineImpasse de Carcavel
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de Peyrambert
patrimoineImpasse de Pierrefeu
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Auberts
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mines
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Poitiers
patrimoineImpasse des Rouge-Gorges
patrimoineImpasse des Sétérées
patrimoineImpasse des Vieilles Prisons
patrimoineImpasse Digonnet
patrimoineImpasse du Bellay
patrimoineImpasse du Puits Neuf
patrimoineImpasse du Silo
patrimoineImpasse du Square
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Henri Barbusse
patrimoineImpasse Jules Védrines
patrimoineImpasse Martelle
patrimoineImpasse Montaigne
patrimoineImpasse Pierre de Coubertin
patrimoineImpasse Rochefort
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineLa Beaumette
patrimoineLa Colline
patrimoineLa Vélo Drôme
patrimoineLe Clos Saint-Antoine
patrimoineLes Chanaux
patrimoineLotissement Les Jardins d'Héloïse
patrimoineMontée de Fontalis
patrimoineMontée de Guilamont
patrimoineMontée de Guillaumont
patrimoineMontée de la Barbéyère
patrimoineMontée de la Chevalerie
patrimoineMontée de Peyrambert
patrimoineMontée des Cordeliers
patrimoineMontée des Gardettes
patrimoineMontée des Pénitents
patrimoineMontée Saint-Antoine
patrimoineMontée Saint-Catherine
patrimoineMontée Sainte-Catherine
patrimoinePlace Albert Argod
patrimoinePlace Antoine Bouvier
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place des Tilleuls
naturePlace Docteur Rozier
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Ferdinand Marie
patrimoinePlace Gatien Almoric
patrimoinePlace Halle aux Blés
patrimoinePont en bois
patrimoinePont Frédéric Mistral
patrimoineQuai André Reynier
patrimoineQuai Berangier de la Blache
patrimoineQuai de la Prairie
natureQuai des marronniers
patrimoineQuai de Verdun
patrimoineQuai Henri Latune
patrimoineQuai Maurice Faure
patrimoineQuai Pied Gai
patrimoineQuai Soubeyran
patrimoineQuartier des Taillas
patrimoineRond-point des 3 Capitaines
patrimoineRostagnon Sud
patrimoineRoute de Chomeane Ouest
patrimoineRoute de Cobonne
patrimoineRoute de Die
patrimoineRoute de Grâne
patrimoineRoute de Guillaumont
patrimoineRoute de Malastre
patrimoineRoute de Montélimar
patrimoineRoute de Peygriset
patrimoineRoute de Peyrambert
patrimoineRoute de Saraillon
patrimoineRoute des Sétérées
patrimoineRoutes des Blaches
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Fié
patrimoineRue Alcide Maurin
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue André Hérold
patrimoineRue André Mailhet
patrimoineRue Antoine de Pluvinel
patrimoineRue Archinard
patrimoineRue Aristide Dumont
patrimoineRue Carcavel
patrimoineRue Chantebise
patrimoineRue Charabot
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claire de Chandeneux
patrimoineRue Côte Chaude
patrimoineRue Courre Commère
patrimoineRue Crévecol
patrimoineRue Curnier
patrimoineRue Daly
patrimoineRue David Rigaud
patrimoineRue de Cromer
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Nativité
patrimoineRue de la Pierre
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Arnage
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Trinité
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Hoste
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Nidda
patrimoineRue de Ponte San Nicolo
patrimoineRue des 3 Capitaines
patrimoineRue de Saboury
patrimoineRue de Sainte-Ursule
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Outre-Mer
patrimoineRue des Angles
patrimoineRue des Auberts
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Chapeliers
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cuiretteries
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Docteurs Louis et Frédéric Thiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frères Marc et Jean-Marie Gamon
patrimoineRue des Frères Montgolfier
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Oullières
patrimoineRue des Poitiers
patrimoineRue des Porterons
patrimoineRue des Religieuses Trinitaires
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Teinturiers
patrimoineRue des Valernes
patrimoineRue des Vieilles Prisons
patrimoineRue Driss Chraïbi
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Colonel Odon
patrimoineRue du Docteur Scheffer
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Bovet
patrimoineRue du Lieutenant Michel Prunet
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Père Marc Castelan
patrimoineRue du Pied Gai
patrimoineRue du Pin Argenté
patrimoineRue du Pin Douglas
patrimoineRue du Professeur Georges Mouriquand
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Vieux Gouvernement
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Loubet
patrimoineRue Eugène Arnaud
patrimoineRue Félix Perrier
patrimoineRue Ferronnerie
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Général Berlier
patrimoineRue Général Koenig
patrimoineRue Georges Bovet
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Grenette
patrimoineRue Gustave André
patrimoineRue Gustave Bermond
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Hélie de Saint-Marc
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Brunel
patrimoineRue Isaac Casaubon
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean-Henri Fabre
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Rousset
patrimoineRue Jean XXIII
patrimoineRue Joseph Grivel
patrimoineRue Joseph Richard
patrimoineRue Jules Ladoumègue
patrimoineRue Justin Brun Durand
patrimoineRue Laurent Mognat
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léopold Bouvat
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Pagnol
patrimoineRue Martelle
patrimoineRue Maurice Barral
patrimoineRue Maurice Chabrières
patrimoineRue Maurice Long
patrimoineRue Mettetal
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nancy Bertrand
patrimoineRue Neuve Moutiers
patrimoineRue Paramente
patrimoineRue Pasteur Marc Boegner
patrimoineRue Paul Arène
patrimoineRue Paul Goy
patrimoineRue Paul Pons
patrimoineRue Peyrière
patrimoineRue Peyrollerie
patrimoineRue Peysson
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Porte-Aiguière
patrimoineRue Rochefort
patrimoineRue Roch Grivel
patrimoineRue Roderie
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Sainte-Euphémie
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-François
patrimoineRue Trou du Loup
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victor Schoelcher
patrimoineRue Vincent d'Indy
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue William Booth
patrimoineTerrain Moto Cross de Crest
patrimoine