Rues de Crespin
148 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire d'Emblise (Closed)
patrimoineAire des Enclosis
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Roy de Blicquy
patrimoineChasse de l'Abbaye
patrimoineChemin de Boucayres
patrimoineChemin de Cadoul
patrimoineChemin de Crespin à Hensies
patrimoineChemin de la Bessière
patrimoineChemin de la Bourdarié
patrimoineChemin de La Fontaine
patrimoineChemin de la Font de Bar
patrimoineChemin de la Roque
patrimoineChemin de la Sole
patrimoineChemin de Layrebourg
patrimoineChemin d'Emblise
patrimoineChemin d'Emblise dit Entre Deux Bois
patrimoineChemin de Pourcasses
patrimoineChemin de Pouzols
patrimoineChemin de Saint-Géraud
patrimoineChemin de Sarvens
patrimoineChemin des Igals
patrimoineChemin des Passerelles
patrimoineChemin des Pâtures des Enclosies
patrimoineChemin des Postes
patrimoineChemin de Vezes
patrimoineChemin du Boscviel
patrimoineChemin du Campost
patrimoineChemin du Compose
patrimoineChemin du Fromental
patrimoineChemin du Renayresc
patrimoineChemin du Suc
patrimoineChemin Saint-Roch
patrimoineCité Fluidor
patrimoineClos des Verriers
patrimoineCours de l'Abbaye
patrimoineEsplanade Robert Marty
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Cuffarie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de Louradou
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Ginestes
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Gazet
patrimoineImpasse du Labadou
patrimoineImpasse du Renayresc
patrimoineImpasse du Sol
patrimoineImpasse du Viaur
patrimoineImpasse Mary
patrimoineImpasse Mirapeyre
patrimoineImpasse Mouffetard
patrimoineImpasse Rémy
patrimoineLa Longue Chasse
patrimoineLe Béguinage
patrimoinePlace Charles Thisse
patrimoinePlace de l’Eglise
patrimoinePlace de Lespinassole
patrimoinePlace du Village
patrimoineQuartier Abraham
patrimoineQuartier des Verreries
patrimoineQuartier Plaquet
patrimoineQuartier Willein
patrimoineRésidence du Clos de la Fontaine
patrimoineRésidence Saint-Landelin
natureRoute de Belmont
patrimoineRoute de Calvin
patrimoineRoute de Cirounet
patrimoineRoute de Crespin
patrimoineRoute de la Bataille
patrimoineRoute de la Candesie
patrimoineRoute de la Casarie
patrimoineRoute de la Cavalerie
patrimoineRoute de la Filature
patrimoineRoute de la Gleysevieille
patrimoineRoute de la Redondie
patrimoineRoute de la Tournarie
patrimoineRoute de Lespinassole
patrimoineRoute de Ligots
patrimoineRoute de Moularès
patrimoineRoute de Nougayret
patrimoineRoute de Plameja
patrimoineRoute de Roquegirgou
patrimoineRoute de Saint-Aybert
patrimoineRoute des Deux Ecoles
patrimoineRoute de Tauriac
patrimoineRoute du Bois Redon
patrimoineRoute du Bouyssou
patrimoineRoute du Figuier
patrimoineRoute du Jugla
patrimoineRoute du Lavanes
patrimoineRoute du Moulin de la Roque
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Piboul
patrimoineRoute du Puech
patrimoineRue Bataille
patrimoineRue Butor
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Douane Prolongée
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Sucrerie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Avenir Prolongée
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Crocus
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Hauts Bois
patrimoineRue Désiré Pélabon
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Sentes
patrimoineRue des Vertes Prairies
natureRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Béguinage
patrimoineRue du Commandant O'Reilly
patrimoineRue du Composé
patrimoineRue du Conseil
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Émile Bereaux
patrimoineRue Jean Boudou
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Léon Strady
patrimoineRuelle des Archers
patrimoineRuelle des Écoles
patrimoineRuelle du Colonel
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRue Lo Carrierat
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Raoul le Boulicaut
patrimoineRue Robert Naveau
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Traversière
patrimoine