Rues de Creney-près-Troyes
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Martyrs
histoireAllée du Château
patrimoineAutoroute des Anglais
patrimoineAvenue Jules Guesde
patrimoineChemin des Boulins
patrimoineChemin des Carillons
patrimoineChemin des Lardins
patrimoineChemin d'Onjon
patrimoineChemin Neuf
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse Chaumard
patrimoineImpasse de la Cave
patrimoineImpasse de l'Orme Roger
patrimoineImpasse des Bordes
patrimoineImpasse des Boulins
patrimoineImpasse des Cortins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Impasse Saint-Georges
patrimoineLe Clos des Tilleuls
naturePlace de l'Église
patrimoineRocade
patrimoineRoute de Brienne
patrimoineRoute de Cupigny
patrimoineRoute de Villechetif
patrimoineRue Chaumard
patrimoineRue Claude Bertrand
patrimoineRue de l'Abbé Pierlot
patrimoineRue de la Bonne Journée
patrimoineRue de la Cour aux Changeurs
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Agace
patrimoineRue de la Grande Cour
patrimoineRue de la Grande Fosse
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Aulne
patrimoineRue de la Vignotte
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Nervaux
patrimoineRue de Nuisement
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Crévautes
patrimoineRue des Gambes
patrimoineRue des Grands Plants
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Plants Monsieur
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Champ aux Fèves
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer Henry
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Petit Châtaignier
patrimoineRue du Petit Sabot
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-Aventin
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.