Rues de Cremeaux
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Chaffé
patrimoineChemin de Coussé
patrimoineChemin de Cozilly
patrimoineChemin de Duivon
patrimoineChemin de la Blégnière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Croix de Tour
patrimoineChemin de la Croix Neuve
patrimoineChemin de la Croix Plus Haute
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Madonne
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Mathaude
patrimoineChemin de la Pierre du Diable
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de la Provenchère
patrimoineChemin de Léminat
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Lucé
patrimoineChemin de Prory
patrimoineChemin de Rondière
patrimoineChemin des Baubes
patrimoineChemin des Cassières
patrimoineChemin des Châtres
patrimoineChemin des Fontanes
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mivières
patrimoineChemin des Molières
patrimoineChemin de Souternon
patrimoineChemin des Palais
patrimoineChemin des Peyrards
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Rossets
patrimoineChemin des Sagnons
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Chomet
patrimoineChemin du Creux
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Goutay
patrimoineChemin du Haut de la Garde
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pontet
patrimoineChemin du Soudet
patrimoineChemin du Versot
patrimoineChemin le Haut des Clos
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Cour Chez Laurent
patrimoineImpasse de Chalissant
patrimoineImpasse de Chazet
patrimoineImpasse de Cuchant
patrimoineImpasse de Fontsouche
patrimoineImpasse de Joasson
patrimoineImpasse de la Badolle
patrimoineImpasse de la Chaize
patrimoineImpasse de la Croix Rouge
patrimoineImpasse de la Marche
patrimoineImpasse de la Méliora
patrimoineImpasse de Laval
patrimoineImpasse de Noally
patrimoineImpasse de Pracoé
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Coucous
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Muets
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Pommeurs
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Tissières
patrimoineImpasse de Tranlong
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Racamiole
patrimoineImpasse Fontrubleau
patrimoineImpasse les Pinées
patrimoineLotissement les Clos
patrimoinePassage des Aubépines
patrimoinePassage des Glycines
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Pierre-Bénite
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Bas Château
patrimoinePlace du Peuple
patrimoineRoute de Juré
patrimoineRoute de la Croix de Tour
patrimoineRoute de la Marche
patrimoineRoute de la Mélerie
patrimoineRoute de l'Isable
patrimoineRoute de Lucé
patrimoineRoute de Luré
patrimoineRoute de Moulin Chérier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Saint-Polgues
patrimoineRoute des Monts de la Madeleine
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute des Portes
patrimoineRoute du Forez
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Cornes d'Urfé
patrimoineRue du Bas Château
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue Ferrachat
patrimoineViaduc de Padègue
patrimoine