Rues de Crécy-la-Chapelle
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Noyers
patrimoineAncien Chemin de Bouleurs à Crézy-la-Chapelle
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de l'Ensoleillée
patrimoineAvenue de Villiers
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineChemin de la Fontaine Serbonne
patrimoineChemin de la Grande Haie
patrimoineChemin de l'Arquebuse
patrimoineChemin de l'Epinette
patrimoineChemin de l'Hôtel-Dieu
patrimoineChemin de Mariavalle
patrimoineChemin de Mongrolle
patrimoineChemin de Monthérand
patrimoineChemin de Résy
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Saint-Fiacre
patrimoineChemin des Blancs Murs
patrimoineChemin des Brebis
patrimoineChemin des Chantrennes
patrimoinechemin des Fontaines de Férolles
patrimoineChemin des Fontaines de Férolles
patrimoineChemin des Rougets
patrimoineChemin du Bois de Berthuis
patrimoineChemin du Clos des Gains
patrimoineChemin Vieux
patrimoineCour Albert Jugon
patrimoineCour Angele
patrimoineCour Bretagne
patrimoineCour du Choisel
patrimoineCour du Tertre
patrimoineCour Jules Fabre
patrimoineCour Louis Fusier
patrimoineCour Potier
patrimoineCour Saint-Jean
patrimoineCour Vaudescal
patrimoineEscalier Piéton
patrimoineImpasse Charles Dullin
patrimoineImpasse Dauphin
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Petite Bourgogne
patrimoineImpasse des Grandes Plantes
patrimoineImpasse des Hauts Soleils
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lavandiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Champ Person
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Camus
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Édouard Moustier
patrimoineQuai A
patrimoineQuai B
patrimoineQuai C
patrimoineQuai D
patrimoineQuai des Tanneries
patrimoineRoute de Ferolles
patrimoineRoute de Guérard
patrimoineRoute de Serbonne
patrimoineRue Alexandre Altmann
patrimoineRue Bruneau
patrimoineRue Charles Dullin
patrimoineRue Dam Gilles
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Berthuis
patrimoineRue de Bias
patrimoineRue de Bouleurs
patrimoineRue de Crecy
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix des Agneaux
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Ferté-Sous-Jouarre
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Cour
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Nagisse
patrimoineRue de la Tour aux Saints
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Libernon
patrimoineRue de Montaudier
patrimoineRue de Montbarbin
patrimoineRue de Penthievre
patrimoineRue de Roise
patrimoineRue des Abbesses
patrimoineRue des Anges
patrimoineRue des Baulnes
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Cassettes
patrimoineRue des Chantrennes
patrimoineRue des Hauts Soleils
patrimoineRue Deshuliers
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Minimes
patrimoineRue des Poiriers Blancs
patrimoineRue des Presles
patrimoineRue des Rougets
patrimoineRue de Tirechappe
patrimoineRue du Barrois
patrimoineRue du Bois de Mongrolle
patrimoineRue du Bois des Glands
patrimoineRue du Bon Accueil
patrimoineRue du Champ de l'Eau
patrimoineRue du Choisel
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pré de la Corne
patrimoineRue du Puits Saint-Jean
patrimoineRue du Souterrain
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue Jean de Compans
patrimoineRue Judas
patrimoineRuelle de Mongrolle
patrimoineRuelle des Filasses
patrimoineRuelle des Quartiers
patrimoineRue Lotissement de la Grande Haie
patrimoineRue Michel Herry
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Philippe
patrimoineRue Résidence du Champ de la Barre
patrimoineRue Serret
patrimoineRue Sinoel
patrimoineSente du Moulin Nicole
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier de Birou
patrimoineSentier de la Grande Route
patrimoineSentier de la Pigeonnière
patrimoineSentier des Clos
patrimoineSentier des Rougets
patrimoineSentier de Tirechappe
patrimoineSentier du Bois des Glands
patrimoineSentier du Puits
patrimoineSquare de la Couture
patrimoineVoie de Montaudier
patrimoine