Rues de Cravant-les-Côteaux
122 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Concorde
patrimoineChemin de Chézelet
patrimoineChemin de Chinon à Montbazon
patrimoineChemin de Cravant-les-Coteaux à Saint-Benoît-la-Forêt
natureChemin de Cravant-les-Coteaux au Port de Sazilly
patrimoineChemin de la Bellasserie
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Brosse à la Boissière Goron
patrimoineChemin de la Carionnière
patrimoineChemin de la Croix Boissée aux Boisseaux
patrimoineChemin de la Doulaie à la Grange Lambert
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grand-Maison à la Chevrière
patrimoineChemin de la Jucaudrie
patrimoineChemin de la Maison de Mulet
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Perrière à la Grange Lambert
patrimoineChemin de la Petite Forêt
natureChemin de la Petite Métairie
patrimoineChemin de la Pigeonnerie
patrimoineChemin de la Piquetrie
patrimoineChemin de la Poissonnerie
patrimoineChemin de la Rougerie au Gâteau
patrimoineChemin de la Semellerie à la Chênaie
patrimoineChemin de la Sémellerie aux Rimbaudières
patrimoineChemin de la Verderie
patrimoineChemin de la Vieille Église à la Semellerie
patrimoineChemin de la Vigne des Champs
natureChemin de Neuil
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Boulaies
patrimoineChemin des Bourdes
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Chênaies
patrimoineChemin des Cornuelles
patrimoineChemin des Coteaux de Sonnay à
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Malvaudières
patrimoineChemin des Mérovingiens
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin de Versailles
patrimoineChemin du Boutreuil à la Boissée Goron
patrimoineChemin du Carroi de la Baste à la RD 44
patrimoineChemin du Carroi du Hêtre
natureChemin du Carroi du Hêtre au Carroi de la Jarrie
natureChemin du Châtaignier Caillau à la Brosse
patrimoineChemin du Château au Gâteau
patrimoineChemin du Lelureau
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Puy aux Prés Neufs
patrimoineChemin du Sauleau à Croulay
patrimoineChemin du Vau aux Boisseaux
patrimoineChemin du Vieux Bourg à la Chevrière
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin Sonnay
patrimoineDomaine la Semellerie
patrimoineImpasse de Doulaie
patrimoineImpasse de la Bâtisse
patrimoineImpasse de la Fontaine Gourdet
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Pinnetrie
patrimoineImpasse des Berthaisières
patrimoineImpasse des Bertinières
patrimoineImpasse des Ecarts du Puy
patrimoineImpasse des Vaux Gelés
patrimoineImpasse de Versailles
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Petit Gâteau
patrimoineImpasse du Sanctuaire
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineImpasse les Morillés
patrimoineLa Chaboissière
patrimoineLe Bois de la Brosse
patrimoineLe Vauriau
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Pierre Alliet
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de L'Île Bouchard
patrimoineRoute Forestière Michel Collier
patrimoineRoute les Quarts
patrimoineRue André Hérault
patrimoineRue Coteau du Vieux Bourg
patrimoineRue de Chezelet
patrimoineRue de la Bellonnière
patrimoineRue de la Bouchardière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chenetterie
natureRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gabelle
patrimoineRue de la Hardonnière
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Semellerie
patrimoineRue de la Vallée Charretier
patrimoineRue de la Vallée de Narçay
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Ouche Mondé
patrimoineRue de Nétiveau
patrimoineRue des Bertinières
patrimoineRue des Maisons Bourdeaux
patrimoineRue des Renardières
patrimoineRue des Sartiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Côteau de Malvault
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Moulin de Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Panorama
patrimoineRue du Port de Briançon
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Sauleau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vau
patrimoineRue les Houttes
patrimoineRue Marais du Morilly
patrimoineTerrain de Cross de Cravant-les-Côteaux
patrimoineVoie de la Perrière
patrimoineVoie du Gâteau au Gué du Ponceau
patrimoineVoie du Moulin à Tan à Saint-Benoît-la-Forêt
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...