Rues de Craintilleux
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Croix de Bois
patrimoineChemin de Champ Boisset
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de la Balme
patrimoineChemin de la Chirasse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Livotte
patrimoineChemin de la Ronze
patrimoineChemin de l'Étang Grenouillat
natureChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Bergettes
patrimoineChemin des Courlis
patrimoineChemin des Mouettes
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Seigles
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Pré Pelot
patrimoineChemin du Sablier
patrimoineImpasse A. Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
Impasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Loge
patrimoineImpasse de la Ronze
patrimoineImpasse de l’Étang
natureImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse du Champ Boisset
patrimoineImpasse du Charbonnier
patrimoineImpasse du Golf
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Peintre
patrimoineImpasse du Serpent
patrimoineImpasse F. Schubert
patrimoineImpasse Grande Terre
patrimoineImpasse G. Verdi
patrimoineImpasse J-S Bach
patrimoineImpasse Laurent
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patrimoineLotissement Chanteclair
patrimoineLotissement Croix de Bois
patrimoineLotissement Grande Terre Nord
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patrimoineLotissement la Prairie
natureLotissement le Clos Pelot
patrimoineLotissement les Charmilles
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patrimoineLotissement les Roseaux
patrimoineLotissement Pignol
patrimoineLotissement Thévenon
patrimoinePlace Jean Dussurgey
patrimoineRésidence du Forum de la Livotte
patrimoineRoute de l'Hôpital le Grand
patrimoineRoute d'Épeluy
patrimoineRoute de Rivas
patrimoineRoute de Saint-Cyprien
patrimoineRoute des Chiraux
patrimoineRoute des Monts
patrimoineRoute de Sury
patrimoineRoute de Veauchette
patrimoineRoute d'Unias
patrimoineRue Claudius Roux
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Aulnes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Frênes
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue du Malbief
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue Froide
patrimoine