Rues de Courtenay
688 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
10th Street
patrimoine10th Street East
patrimoine11th Street
patrimoine12th Street
patrimoine12th Street East
patrimoine13th Street
patrimoine14th Street
patrimoine15th Street
patrimoine16th Street
patrimoine17th Street
patrimoine18th Street
patrimoine19th Street
patrimoine1st Avenue North
patrimoine1st Avenue South
patrimoine1st Street
patrimoine1st Street East
patrimoine1st Street West
patrimoine20th Street
patrimoine21st Street
patrimoine22nd Street
patrimoine23rd Street
patrimoine25th Street
patrimoine26th Street
patrimoine27th Street
patrimoine28th Street
patrimoine29th Street
patrimoine2nd Avenue Northeast
patrimoine2nd Avenue Northwest
patrimoine2nd Avenue Southeast
patrimoine2nd Avenue Southwest
patrimoine2nd Street
patrimoine30th Street
patrimoine31st Street
patrimoine3rd Avenue Northwest
patrimoine3rd Avenue Southwest
patrimoine3rd Street
patrimoine4th Avenue Southwest
patrimoine4th Street
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patrimoine5th Street
patrimoine5th Street East
patrimoine6th Street
patrimoine6th Street East
patrimoine7th Street
patrimoine8th Street
patrimoine91st Avenue Southeast
patrimoine9th Street
patrimoine9th Street East
patrimoineAlderwood Place
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Paturette
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Hulottes
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Marguerites
patrimoineAllée des Martres
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Rogets
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Salamandres
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tulipes
patrimoineAllée de Tiengen
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pêcheur
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAlton Place
patrimoineAnderton Avenue
patrimoineAnfield Road
patrimoineAnna Place
patrimoineArchery Crescent
patrimoineArden Road
patrimoineArlington Place
patrimoineArrowsmith Avenue
patrimoineAshwood Place
patrimoineAston Place
patrimoineAtlas Road
patrimoineAvenue Automnale
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Jacqueminière
patrimoineAvenue des Garennes
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue des Sapins
patrimoineAvenue de Villefranche
patrimoineAvenue du Grand Chêne
natureAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Maurice Ravel
patrimoineAvenue Printanière
patrimoineBack Road
patrimoineBayridge Drive
patrimoineBeachwood Road
patrimoineBeckensell Avenue
patrimoineBeecher Place
patrimoineBickle Street
patrimoineBirkdale Place
patrimoineBirkshire Boulevard
patrimoineBlue Jay Place
patrimoineBraidwood Road
patrimoineBranch Avenue
patrimoineBrant Place
patrimoineBridge
patrimoineBridge to Disc Golf
patrimoineBristol Way
patrimoineBritannia Way
patrimoineBrookfield Drive
patrimoineBrooks Place
patrimoineBrowning Place
patrimoineBrown Street East
patrimoineBryan Way
patrimoineBryden Place
patrimoineBuckstone Road
patrimoineBuddington Road
patrimoineBurgess Road
patrimoineCaledon Crescent
patrimoineCanterbury Way
patrimoineCardiff Crescent
patrimoineCarmanah Drive
patrimoineCarrefour du Chemin de Joigny
patrimoineCarstairs Drive
patrimoineCascara Crescent
patrimoineCavendish Place
patrimoineCedar Crescent
patrimoineCentennial Drive
patrimoineChancellor Crescent
patrimoineChapman Road
patrimoineChaster Road
patrimoineChâteau Sainte-Anne
patrimoineChemainus Crescent
patrimoineChemin d'Alaize
patrimoineChemin de Caramont
patrimoineChemin de Chalonne
patrimoineChemin de Fézillère
patrimoineChemin de Fontaine Besson
patrimoineChemin de Haute Bise
patrimoineChemin de la Belgique
patrimoineChemin de Montchalin
patrimoineChemin des Abymes
patrimoineChemin de Salette
patrimoineChemin des Anciens Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Bruyères
patrimoineChemin des Noisettes
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Prailles
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Verchères
patrimoineChemin de Tirieu
patrimoineChemin du Bournier
patrimoineChemin du Cul du Four
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Rû
patrimoineChemin du Stade Jo Mamonier
patrimoineCherry Ridge Drive
patrimoineChinook Road
patrimoineChoquette Place
patrimoineChoquette Road
patrimoineChristie Parkway
patrimoineCleland Place
patrimoineCliffe Avenue
patrimoineCliffe Road
patrimoineClough Road
patrimoineClubhouse Drive
patrimoineCollege Campus Road
patrimoineComox Logging Road
patrimoineComox Road
patrimoineComox Valley Parkway
patrimoineCondensory Greenway
patrimoineCondensory Road
patrimoineCopperfield Road
patrimoineCopperfield Trail
patrimoineCôte de Saint-Phal
patrimoineCotton Road
patrimoineCourtenay Greenway
patrimoineCourtenay Riverway Heritage Walk
patrimoineCousins Avenue
patrimoineCowichan Avenue
patrimoineCrown Isle Boulevard
patrimoineCrown Isle Drive
patrimoineCrown Isle South Trail
patrimoineCruickshank Avenue
patrimoineCruickshank Place
patrimoineCrystal Drive
patrimoineCumberland Road
patrimoineCummings Road
patrimoineDakota Lane
patrimoineDay Street Southwest
patrimoineDingwall Road
patrimoineDingwall Stairs
patrimoineDogwood Drive
patrimoineDouglas Place
patrimoineDover Place
patrimoineDrabble Place
patrimoineDrake Place
patrimoineDuncan Avenue
patrimoineDundas Road
patrimoineDurrand Place
patrimoineEaglecrest Road
patrimoineEagleview Crescent
patrimoineEco-Autoroute
patrimoineEdgett Road
patrimoineElderberry Crescent
patrimoineElkhorn Avenue
patrimoineElkhorn Place
patrimoineEllcee Place
patrimoineElvau
patrimoineEmbleton Crescent
patrimoineEngland Avenue
patrimoineErin Place
patrimoineEvans Place
patrimoineEvergreen Avenue
patrimoineEvergreen Place
patrimoineFalcon Crest Drive
patrimoineFarquharson Drive
patrimoineFife Place
patrimoineFinch Place
patrimoineFitzgerald Avenue
patrimoineFitzgerald Place
patrimoineFlicker Place
patrimoineFoot Bridge
patrimoineFranklin Street Southwest
patrimoineFraser Road
patrimoineGalloway Crescent
patrimoineGatehouse Place
patrimoineGlacier Road
patrimoineGlen Urquhart Drive
patrimoineGrande Rue de Lancin
patrimoineGrant Avenue
patrimoineGrayhawk Place
patrimoineGreenway
patrimoineGrieve Avenue
patrimoineGriffin Drive
patrimoineHameau de la Courtoiserie
patrimoineHarbourview Boulevard
patrimoineHarmston Avenue
patrimoineHawk Drive
patrimoineHawk Greenway
patrimoineHeadquarters Road
patrimoineHebrides Crescent
patrimoineHemlock Place
patrimoineHilton Place
patrimoineHitchen Place
patrimoineHobson Avenue
patrimoineHobson Place
patrimoineHornby Place
patrimoineHuband Road
patrimoineHuckleberry Place
patrimoineHunt Road
patrimoineHurford Avenue
patrimoineIdiens Greenway
patrimoineIdiens Way
patrimoineImpasse Amadeus Mozart
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse de Duc d'Angoulème
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Mardelle au Coq
patrimoineImpasse de l'Ancien Four
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse de Mépuzin
patrimoineImpasse de Payerne
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Joigneaux
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Prestières
patrimoineImpasse du Boissat
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Clos de Sens
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mont et Vercheres
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré du Doux
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Traquet
patrimoineImpasse Franz Liszt
patrimoineImpasse Franz Schubert
patrimoineImpasse Mollard Lacour
patrimoineInverclyde Way
patrimoineIsland Highway
patrimoineJohnston Avenue
patrimoineJoshua Place
patrimoineJutland Place
patrimoineKeeneland Avenue
patrimoineKensington Crescent
patrimoineKent Place
patrimoineKilpatrick Avenue
patrimoineKinross Place
patrimoineKirkland Road
patrimoineKlanawa Crescent
patrimoineKnappett Road
patrimoineKrebs Crescent
patrimoineLagoon Drive
patrimoineLake Trail Road
patrimoineLambert Drive
patrimoineLancashire Place
patrimoineLa Prairie du Pont de Pierre
natureLarsen Road
patrimoineLa Thieratterie
patrimoineLeighton Avenue
patrimoineLerwick Road
patrimoineLes Malets Route de Joigny
patrimoineLes Râpées
patrimoineLewis Avenue
patrimoineLexington Place
patrimoineLieu Dit Chasseval
patrimoineLivingstone Road
patrimoineLockwell Road
patrimoineLomond Place
patrimoineLost Creek Lane
patrimoineLotissement du Bois de Saint-Ro
patrimoineLotissement le Bois de l’Amour
patrimoineLotissement Les Hauts de Chanizieu
patrimoineLotissement Les Terrasses de l'École
patrimoineLotissement Les Vergers de Poleyrieu
patrimoineLotissement Pre Berchet
patrimoineLupton Road
patrimoineMabley Road
patrimoineMacIntyre Avenue
patrimoineMadrona Place
patrimoineMajestic Drive
patrimoineMalahat Drive
patrimoineMalcolm Place
patrimoineMallard Drive
patrimoineMansfield Drive
patrimoineMantle Drive
patrimoineMaple Drive
patrimoineMapleridge Drive
patrimoineMarble Place
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patrimoineMarsland Drive
patrimoineMarsland Place
patrimoineMartin Place
patrimoineMarygrove Crescent
patrimoineMcBride Place
patrimoineMcDonald Road
patrimoineMcFarlane Court
patrimoineMcKenzie Avenue
patrimoineMcLauchlin Drive
patrimoineMcLauchlin Place
patrimoineMcPhee Avenue
patrimoineMcPherson Place
patrimoineMcQuillan Road
patrimoineMenzies Avenue
patrimoineMeteor Crescent
patrimoineMillard Road
patrimoineMission Road
patrimoineMitchell Place
patrimoineMitchell Road
patrimoineMonarch Drive
patrimoineMontée de l'École
patrimoineMontée du Bourg
patrimoineMontée du Fayard
patrimoineMoray Avenue
patrimoineMoray Place
patrimoineMorello Place
patrimoineMuir Road
patrimoineMustang Lane
patrimoineMyra Place
patrimoineNairn Place
patrimoineNechako Avenue
patrimoineNevis Place
patrimoineNew Street
patrimoineNikolaisen Road
patrimoineNim Nim Avenue
patrimoineNim Nim Place
patrimoineNit Nat Place
patrimoineNoort Place
patrimoineNorfolk Way
patrimoineNorman Road
patrimoineNorth Island Highway
patrimoineNorthland Place
patrimoineOak Place
patrimoineOakridge Drive
patrimoineOld Comox Logging Road
patrimoineOld Highway 20
patrimoineOld Island Highway
patrimoineOrkney Place
patrimoineOsprey Place
patrimoinePanorama Crescent
patrimoinePanorama Place
patrimoinePark Lane
patrimoinePark Place
patrimoinePartridge Place
patrimoinePassage du Cygne
patrimoinePebernat Road
patrimoinePerth Place
patrimoinePheasant Place
patrimoinePhilmonte Road
patrimoinePidcock Avenue
patrimoinePiercy Avenue
patrimoinePine Place
patrimoinePintail Place
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace Armand Chesneau
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Gentilly
patrimoinePlace du Platre
patrimoinePlace Honoré Combe
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Poje Way
patrimoinePoplar Drive
patrimoinePowerhouse Road
patrimoinePrestwick Place
patrimoinePuntledge Park Perimeter Path
patrimoinePuntledge Road
patrimoineQuail Place
patrimoineQualicum Avenue
patrimoineQuinn Avenue
patrimoineQuinsam Place
patrimoineRailway Avenue
patrimoineRailway Avenue East
patrimoineRailway Avenue West
patrimoineRandi Wiwchar Plaza
patrimoineReading Street
patrimoineRees Road
patrimoineRegency Place
patrimoineReinhard Place
patrimoineRemi Place
patrimoineRésidence de la Clairis
patrimoineRhys Road
patrimoineRidge Park Trail
patrimoineRiverside Lane
patrimoineRobert Lang Drive
patrimoineRobertson Place
patrimoineRod and Gun Road
patrimoineRond-Point du Grand Étang
natureRond-Point du Petit Étang
natureRonson Road
patrimoineRosewall Crescent
patrimoineRotary Riverside Trail
patrimoineRotary Trail
patrimoineRoute de By
patrimoineRoute de Champolimard
patrimoineRoute de Chanet
patrimoineRoute de Chanizieu
patrimoineRoute de Courtenay
patrimoineRoute de Flevin
patrimoineRoute de Florimond
patrimoineRoute de Fontanille
patrimoineRoute de Joigny
patrimoineRoute de la Barmanchere
patrimoineRoute de la Croix de Pierre
patrimoineRoute de la Mare aux Fées
patrimoineRoute de la Moulie
patrimoineRoute de l'Ancienne Gare
patrimoineRoute de Montalieu
patrimoineRoute de Montargis
patrimoineRoute de Montcorbon
patrimoineRoute de Pennery
patrimoineRoute de Prailles
patrimoineRoute de Préau
patrimoineRoute de Sablonnières
patrimoineRoute de Saint-Roch
patrimoineRoute des Balmottes
patrimoineRoute de Sens
patrimoineRoute des Loyes
patrimoineRoute des Vorges
patrimoineRoute de Triguères
patrimoineRoute d'Optevoz
patrimoineRoute du Bois Ramé
patrimoineRoute du Broquet
patrimoineRoute du Petit Saint-Phal
patrimoineRoute du Sort
patrimoineRoute du Vivier
patrimoineRoyal Place
patrimoineRoyal Vista Way
patrimoineRoyston Seaside Trail
patrimoineRue Adrien Lucet
patrimoineRue Alfred Cornu
patrimoineRue Antonio Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
Rue Aristide Briand
patrimoineRue Aristide Bruant
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue aux Ours
patrimoineRue Barbière
patrimoineRue Camille Legrand
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Charles Gounod
cultureÉlevé dans une famille de mélomanes parisienne — sa mère était pianiste et son père peintre —, Charles Gounod (1818-1893) étudia au Conservatoire de Paris et remporta le prestigieux Prix de Rome en 1839. Le séjour à la Villa Médicis lui révéla la musique italienne et la spiritualité catholique romaine, deux influences durables. Devenu maître de chapelle et organiste en 1843, il suivit des cours de théologie et faillit entrer dans les ordres — mais y renonça peu après l'avènement de la Deuxième République. Sa foi profonde imprégnera néanmoins toute son œuvre. Il connut la gloire avec son cinquième opéra, Faust (1859), pourtant en rupture avec les codes de son époque : là où l'opéra italien célébrait la virtuosité vocale, Gounod privilégiait le lyrisme mélodique et l'expression intime des sentiments. Ce fut le succès mondial. Après trois opéras peu remarqués, la reconnaissance revint avec Roméo et Juliette (1867), autre sommet de son art. Mais son œuvre déborde largement l'opéra : Gounod composa un catalogue considérable de musique sacrée — dont la sublime Messe solennelle de sainte Cécile et deux grands oratorios, Rédemption et Mors et Vita — et surtout la mélodie qu'on entend depuis 150 ans dans tous les mariages, tous les baptêmes et tous les enterrements catholiques du monde : son fameux Ave Maria (sous sa forme définitive en 1859), méditation posée en apesanteur sur le premier prélude en do majeur du Clavier bien tempéré de Jean-Sébastien Bach — union miraculeuse de deux siècles. Détail plus inattendu : Gounod composa aussi une petite pièce humoristique, la Marche funèbre d'une marionnette (1872), qui devint mondialement célèbre lorsqu'Alfred Hitchcock en fit l'indicatif de son émission télévisée Alfred Hitchcock présente. Après un exil à Londres consécutif à la Commune, marqué par une relation orageuse avec la chanteuse Georgina Weldon, Gounod rentra en France et poursuivit sa carrière. Il mourut à Saint-Cloud en 1893, à soixante-quinze ans, alors qu'il composait un Requiem qu'il ne put achever. Son écriture claire et mesurée aura contribué à définir le style français que développeront après lui Bizet et Saint-Saëns. Connaissez-vous ces deux compositeurs ? Cherchez-les, ils ne sont pas loin !
Rue Claude Monet
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de Chuelles
patrimoineRue de Constantinople
patrimoineRue de Domats
patrimoineRue de Joigny
patrimoineRue de la Bezaude
patrimoineRue de la Croix Saint-Marc
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Geôle
patrimoineRue de la Levrette
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de l'Ancien Cimetière
patrimoineRue de la Neyreille
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de l'Artisanat
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patrimoineRue de l'École des Filles
patrimoineRue de l'Esplanade
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patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Clématites
patrimoineRue des Coprins
patrimoineRue des Dahlias
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patrimoineRue des Étangs Vaulfin
natureRue des Gâtines
patrimoineRue des Hauts de Courtenay
patrimoineRue des Juifs
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patrimoineRue des Planches Robinettes
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patrimoineRue des Prairies
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patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Trois Rois
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du Bois de l'Amour
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Crotet
patrimoineRue du Faubourg Notre Dame
patrimoineRue du Faubourg Notre-Dame
patrimoineRue du Fort Héberlé
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Gâtinais
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Luteau
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Martineau
patrimoineRue du Mollard Violier
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Pre de la Cure
patrimoineRue du Puits Linon
patrimoineRue du Silo
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edmond Becquerel
patrimoineRue Édouard Grieg
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Eugène Piron
patrimoineRue Georges Buffon
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes, fondé au début du XVIIᵉ siècle par Louis XIII. Il en fera l'ancêtre du prestigieux Muséum d'Histoire naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Il consacra parallèlement quarante ans de sa vie à son Histoire naturelle, immense inventaire du vivant en trente-six volumes qui fit sa gloire dans toute l'Europe des Lumières. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et se brouilla avec Daubenton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier…
Rue Georges Clemenceau
patrimoineRue Giuseppe Verdi
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jacques Tenon
patrimoineRue Jean Ingres
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Josselin de Courtenay
patrimoineRuelle des Boutiques
patrimoineRuelle des Courtrils
patrimoineRuelle des Fossés
patrimoineRuelle du Fort Héberlé
patrimoineRuelle du Marché aux Fruits
patrimoineRuelle du Prieuré
patrimoineRuelle Punaise
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Rolier
patrimoineRue Pierre II de Courtenay
patrimoineRue Pierre Tarin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Toulouse Lautrec
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