Rues de Cournonterral
217 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Lyre
patrimoineAllée des Hautbois
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAue 3
patrimoineAvenue Armand Daney
patrimoineAvenue Cynisca
patrimoineAvenue Danton Demar
patrimoineAvenue de la Billière
patrimoineAvenue de la Gare du Midi
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Frigoulet
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Boulevard du Théron
patrimoineChemin d'Agnac
patrimoineChemin d'Antonègre
patrimoineChemin de Bellerac
patrimoineChemin de Bouilles
patrimoineChemin de Coste Cormier
patrimoineChemin de Coste de Cormiers
patrimoineChemin de Cournonterral à Saussan
patrimoineChemin de la Barthe
patrimoineChemin de la Baumette
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Carrierasse
patrimoineChemin de l'Amour
patrimoineChemin de l'Ancienne Gare
patrimoineChemin de la Tuilerie Haute
patrimoineChemin de Murviel
patrimoineChemin de Pioch-Redon
patrimoineChemin de Pisse Saumes
patrimoineChemin de Prélong
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Fraisses
patrimoineChemin des Horts
patrimoineChemin des Joncasses
patrimoineChemin des Passes
patrimoineChemin des Peyroules
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin de Tarrissous
patrimoineChemin de Triviale
patrimoineChemin du Coulazou
patrimoineChemin du Four à Chaux
patrimoineChemin du Mas de Paillas
patrimoineChemin du Pioch
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pouviel
patrimoineChemin du Ramassol
patrimoineChemin du Théron
patrimoineDFCI Aue 2
patrimoineEsplanade Hélios
patrimoineEsplanade Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Giratoire des Frigoulets
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Aussel
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bonnier
patrimoineImpasse de la Capitelle
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de l'Opale
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Garriguettes
patrimoineImpasse des Lauriers Roses
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Lucques
patrimoineImpasse des Raisins
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse du Chèvrefeuille
patrimoineImpasse du Clos des Vignes
natureImpasse du Pignanen
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Louis Fabre
patrimoineImpasse Tréboulon
patrimoineLa Raide
patrimoineLa Reposante
patrimoineLa Tuilerie Basse
patrimoineLe Peinard
patrimoineLes Marches
patrimoineLotissement Martin
patrimoineMange pierre
patrimoinePassage de la Tour Sarrasine
patrimoinePlace André Passet
patrimoinePlace Barbara
patrimoinePlace Camille Sallan
patrimoinePlace Césaria Évora
patrimoinePlace de l'An 2000
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Mûriers
patrimoinePlace du Muscat
patrimoinePlace Édith Piaf
patrimoinePlace Freddy Mercury
patrimoinePlace Jacques Brel
patrimoinePlace Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Place Léo Ferré
patrimoinePlace Maria Callas
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Petite Provence
patrimoinePlace Pierre Viala
patrimoinePlace Robert Granier
patrimoinePlan de la Bibliothèque
culturePlan de la Croix
patrimoinePlan de la Viguière
patrimoinePlan des Canetons
patrimoinePlan des Colverts
patrimoinePlan des Girolles
patrimoinePlan des Lierres
patrimoinePlan des Micocouliers
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patrimoinePlan des Pilets
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patrimoinePlan des Sarcelles
patrimoinePlan du Belvédère
patrimoinePlan du Mandarin
patrimoinePlan du Milouin
patrimoinePlan du Nirocka
patrimoinePlan du Viaduc
patrimoineRoute de Fabrègues
patrimoineRoute de la Taillade
patrimoineRoute de Murviel
patrimoineRoute de Pignan
patrimoineRoute de Vic-la-Gardiole
patrimoineRue Aimé Tréboulon
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue André Peyre
patrimoineRue Annibal
patrimoineRue Ballauris
patrimoineRue Bastide de l'Oulieu
patrimoineRue Cambon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Cherche Midi
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue Clément Mirabel
patrimoineRue de Canteloups
patrimoineRue de Chantilly
patrimoineRue de la Billière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Grande Calade
patrimoineRue de la Montée du Château
patrimoineRue de la Mourade
patrimoineRue de la Petite Calade
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bolets
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Carignans
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cinsaults
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Devèzes
patrimoineRue des Escalettes
patrimoineRue des Essieux
patrimoineRue des Galinettes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grenaches
patrimoineRue des Harlepiettes
patrimoineRue des Huguenots
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Pitchounets
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue Dressière
patrimoineRue du Baou
patrimoineRue du Capdalliech
patrimoineRue du Clos des Pins
patrimoineRue du Cormier des Oiseaux
patrimoineRue du Docteur Malabouche
patrimoineRue du Docteur Ombras
patrimoineRue du Héron Bleu
patrimoineRue du Jeu de Ballon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Plan de l'Oum
patrimoineRue du Plan du Four
patrimoineRue du Puits de la Place
patrimoineRue du Puits de Séchon
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Thym
patrimoineRue du Vieux Pressoir
patrimoineRue Elysée Benavenq
patrimoineRue Érik Satie
patrimoineRue Federico Garcia Lorca
patrimoineRue Fournier
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Mallet
patrimoineRue Manavielle
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pioch
patrimoineRue Serge Prokofiev
patrimoineRue Théron
patrimoineRue Torte
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineShouvi
patrimoineViaduc du Coulazou
patrimoineVoie Communale de Cournonterral à Saussan
patrimoineVoie des Romains
patrimoine