Rues de Courcy
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Courcy
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée Verschau
patrimoineAutoroute des Anglais
patrimoineChaussée Ferrée
patrimoineChemin de Betheny
patrimoineChemin de la Bove
patrimoineChemin de la Fosse au Cochon
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin de Vaudeloges
patrimoineChemin de Vendeuvre
patrimoineChemin de Vicques
patrimoineChemin d'exploitation 114
patrimoineChemin d'exploitation n°104
patrimoineChemin d'exploitation n°130
patrimoineChemin d'exploitation n°61 dit de la route de Bourgogne
patrimoineChemin du Couesnon
patrimoineChemin du Trésor
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin rural de Courcy à Bourgogne
patrimoineCité de la Verrerie
patrimoineHaut des Vignes
natureImpasse de la Maison Blanche
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de la Station
patrimoineImpasse des Ridelières
patrimoineImpasse des Tomois
patrimoineLa Cesnerie
patrimoineLe Clos du Noyer
patrimoineLe Clos Saint-Lô
patrimoineLe Fond de la Noue Gouzaine
patrimoineLes Grandes Aumônes
patrimoineLes Petits Parignys
patrimoineL'Étoile du Nord
patrimoineLe Vieux Manoir
patrimoinePasserelle de Betheny
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace Lefrançois Delalande
naturePlace Théodore Gascoin
patrimoinePont de Courcy D 26
patrimoineRocade de Coutances
patrimoineRoute de Jort
patrimoineRoute de Louvagny
patrimoineRoute de Neufchatel
patrimoineRoute des Chasses
patrimoineRoute de Tôtes
patrimoineRoute du Monte à Regret
patrimoineRoute du Ridel
patrimoineRoute du Vert Bouillon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Château d'Eau
patrimoineRue Christian Desgrippes
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue de Courcy
patrimoineRue de la Crayère
patrimoineRue de la Croix Héry
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse des Bois
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Eau
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Rocquincourt
patrimoineRue de Sainte-Hélène
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue des Verriers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Couesnon
patrimoineRue du Général Patton
patrimoineRue du Gris Caillou
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Stade
patrimoineRue du Tour des Rues
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Fernand Léger
patrimoineRue Henri Farman
patrimoineRue Jean Guillaume
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Lefrançois Delalande
natureRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Détours
patrimoineRuelle du Gué Saint-Thierry
patrimoineRue Marin la Meslée
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Jacquemart
patrimoineRue Paul Obers
patrimoineRue Pierre Barré
patrimoineRue Pierre Givelet
patrimoineRue Robert Baudesson
patrimoineRue Stivel
patrimoineSente aux Ânes
patrimoineSente du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineVoie Bois de Courcy
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