Rues de Courcelles
457 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Plumeterie
patrimoineAllée de Pelouaille
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée du Champ des Poulies
patrimoineAllée du Muguet
patrimoineAncien Chemin de Pulney
patrimoineAncienne Ligne industrielle 254 SNCB
patrimoineAutoroute de Wallonie
patrimoineAvenue de Budapest
patrimoineAvenue de la Marlière
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de l'Hôtel de Ville
patrimoineAvenue de Prague
patrimoineAvenue de Wallonie
patrimoineAvenue du Grand Jardin
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Henri Dewiest
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Reine Astrid
patrimoineAvenue Seghin
patrimoineCentre Spartacus Huart
patrimoineChaussée Romaine
patrimoineChemin de Bégni-Pré
patrimoineChemin de Courcelles
patrimoineChemin de Courcelles à Blémerey
patrimoineChemin de Derrière le Bois
patrimoineChemin de Drouar Champ
patrimoineChemin de Fraisnes
patrimoineChemin de la Creuse du Creusot
patrimoineChemin de la Folatière
patrimoineChemin de la Fougère
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grollerie
patrimoineChemin de la Saxéblé
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Orme Vert
patrimoineChemin de Prêle
patrimoineChemin des Chies
patrimoineChemin des Ensanges
patrimoineChemin des Grands Pâquis
patrimoineChemin des Hauts-Friches
patrimoineChemin des Houilleurs
patrimoineChemin Des Morts
patrimoineChemin des Vignes du Côté de Fraisnes
patrimoineChemin du Fichaux
patrimoineChemin du Grenet
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Plantis
patrimoineChemin du PN 70
patrimoineChemin du Thaon
patrimoineChemin Neuf
patrimoineCité Achille Delattre
patrimoineCité André Renard
patrimoineCité Claire
patrimoineCité Constant Druine
patrimoineCité de Guémené Penfao
patrimoineCité du Confort
patrimoineCité Gueméné Penfao
patrimoineClos de la Joncquière
patrimoineCoron des Indes
patrimoineCour Dartevelle
patrimoineCour Michaux
patrimoineCour Sonnet
patrimoineCreuse de Lavau
patrimoineDrève du Bailly
patrimoineFond des Rys
patrimoineFonds de Corbeau
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Ring de Charleroi
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse de la Côte du Four
patrimoineImpasse de la Cullottée
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forêt
patrimoineImpasse de l'Étang
patrimoineImpasse des Roses Trémières
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Gamache
patrimoineImpasse Hélène
patrimoineImpasse Migeotte
patrimoineImpasse Morlet
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoineImpasse sous le Mouthier
patrimoineImpasse Verheggen
patrimoineLa Drève
patrimoineMarais des Oies
patrimoinePassage des Lavoirs
patrimoinePlace Abbé Bougard
patrimoinePlace Albert 1er
patrimoinePlace Communale
patrimoinePlace comunale
patrimoinePlace d'Amnesty International
patrimoinePlace de Guernica
patrimoinePlace de l'Abbé Bougard
patrimoinePlace de la Menuiserie
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Église
patrimoinePlace du Charbonnage
patrimoinePlace du Wagonnet
patrimoinePlace Florient Debruyere
patrimoinePlace Franklin Roosevelt
patrimoinePlace Jean Lagneau
patrimoinePlace Philippot
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoinePrés de l'Étang
patrimoineQuartier des Coquelicots
patrimoineravel ligne 112A
patrimoineRoute de Corvol
patrimoineRoute de Courcelles
patrimoineRoute de Flez
patrimoineRoute de Nevers
patrimoineRoute de Quingey
patrimoineRoute des Coques
patrimoineRoute des Cressiots
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute du Canada
patrimoineRue Adolphe Rectem
patrimoineRue Albert Daxhelet
patrimoineRue Albert Lemaitre
patrimoineRue Aldo Moro
patrimoineRue Alexandre Robert
patrimoineRue Alfred Lombard
patrimoineRue Alfred Musin
patrimoineRue André
patrimoineRue Anouar El Sadate
patrimoineRue Antoine Carnière
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Baudouin 1er
patrimoineRue Benne sans Fosse
patrimoineRue Bernimont
patrimoineRue Bodson
patrimoineRue Bois du Rognac
patrimoineRue Bois du Sart
patrimoineRue Cardinal Mercier
patrimoineRue Champêtre
patrimoineRue Champ Falnuée
patrimoineRue Champ la Ville
patrimoineRue Champs Falnuée
patrimoineRue Christian Mendiaux
patrimoineRue Clausel Sur Dambre
patrimoineRue Clément Anskens
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Creuse de Lavau
patrimoineRue Croix-Sabot
patrimoineRue Croix-Tourne
patrimoineRue d'Ajoie
patrimoineRue d'Assaut
patrimoineRue de Bazarne
patrimoineRue de Belle Vue
patrimoineRue de Bernimont
patrimoineRue de Binche
patrimoineRue de Castille
patrimoineRue de Chapelle
patrimoineRue de Charleroi
patrimoineRue de Corbeau
patrimoineRue de Courcelles
patrimoineRue de Dessous les Vignes
patrimoineRue de Fancy
patrimoineRue de Fastoumont
patrimoineRue de Forchies
patrimoineRue de Forrière
patrimoineRue de Gibraltar
patrimoineRue de Gosselies
patrimoineRue de Gouy
patrimoineRue de Hubes
patrimoineRue de Jeumont
patrimoineRue de la Baille
patrimoineRue de L'abbé
patrimoineRue de la Berdasserie
patrimoineRue de la Borre
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Coupe
patrimoineRue De La Croisette
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Ferté
patrimoineRue de la Fléchère
patrimoineRue de la Folatière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Bénite
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Glacerie
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Joncquière
patrimoineRue de la Libération
patrimoineRue de la Loyale
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Maladrée
patrimoineRue de la Marche
patrimoineRue de la Masserie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pâle
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Plumeterie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
patrimoineRue de la Réserve
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de l'Argilette
patrimoineRue de la Science
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Soupe
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue Deldoncq
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epine
patrimoineRue de l'Escaille
patrimoineRue de l'Estacade
patrimoineRue de Liège
patrimoineRue de Ligny
patrimoineRue de Luttre
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Malhian
patrimoineRue de Miaucourt
patrimoineRue de Monceau
patrimoineRue de Mont-à-Gouy
patrimoineRue de Montdelchive
patrimoineRue de Montignez
patrimoineRue de Morelmont
patrimoineRue de Namur
patrimoineRue de Nant
patrimoineRue de Nivelles
patrimoineRue Depasse
patrimoineRue de Piéton
patrimoineRue de Piéton - Rue Marchand Père et Fils
patrimoineRue de Pont-à-Celles
patrimoineRue de Prusse
patrimoineRue de Réchésy
patrimoineRue de Rianwelz
patrimoineRue des Agasses
patrimoineRue de Saint-Blain
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arondes
patrimoineRue de Sart-lez-Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Bois
patrimoineRue des Bonniers
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Brûlottes
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cayas
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs-Élysées
patrimoineRue des Chats
patrimoineRue des Claires Fontaines
patrimoineRue des Cloutiers
patrimoineRue des Combattants
patrimoineRue des Communes
patrimoineRue des Culots
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Droits de l'Homme
patrimoineRue des Ecoles
patrimoineRue de Seneffe
patrimoineRue des Gaulx
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goutteaux
patrimoineRue des Graffes
patrimoineRue des Grenons
patrimoineRue des Hautes Montées
patrimoineRue des Hiercheuses
patrimoineRue des Libertaires
patrimoineRue des Martyrs
patrimoineRue des Nardons
patrimoineRue des Nauds
patrimoineRue des Nauwes
patrimoineRue de Soive
patrimoineRue de Souvret
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pottes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Quatre Seigneuries
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sauvettes
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Viviers
patrimoineRue de Thiripont
patrimoineRue de Trazegnies
patrimoineRue de Viesville
patrimoineRue d'Orioux
patrimoineRue du 28 Juin 1919
patrimoineRue du Bâty
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Brabant Wallon
patrimoineRue du Butia
patrimoineRue du Cadet
patrimoineRue du Caillou
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Canal Saint-Eutrope
patrimoineRue du Champ des Poulies
patrimoineRue du Chanot
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaufour
patrimoineRue du Chenoit
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Dispensaire
patrimoineRue du Facteur
patrimoineRue du Fichaux
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Kleber
patrimoineRue du Godet
patrimoineRue du Grand Hamal
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grand Perthuis
patrimoineRue du Gros Bec
patrimoineRue du Hainaut
patrimoineRue du Haut de Chaumont
patrimoineRue du Haut de la Maix
patrimoineRue du Haut de l'Orme
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Nouveau Monde
patrimoineRue du Onze Novembre 1918
patrimoineRue du Pasteur Noir
patrimoineRue du Perou
patrimoineRue du Perron
patrimoineRue du Petit Champ
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Peuple
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Périer
patrimoineRue Durlet
patrimoineRue du Rosaire
patrimoineRue du Sécheron
patrimoineRue du Seigneur
patrimoineRue du Spais Pommier
patrimoineRue du Stocquy
patrimoineRue du Tahon
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Temps Perdu
patrimoineRue du Trieu Braibant
patrimoineRue du Tunnel
patrimoineRue du Vert Fagot
patrimoineRue Émile Bronchain
patrimoineRue Émile Duployé
patrimoineRue Émile Thilmans
patrimoineRue Émile Turlot
patrimoineRue Émile Vandervelde
patrimoineRue Fontaine de la Justice
patrimoineRue Francisco Ferrer
patrimoineRue François de Chasteler
patrimoineRue François Desaire
patrimoineRue Françoise d'Albret
patrimoineRue François Eliaers
patrimoineRue Géradot
patrimoineRue Hamal
patrimoineRue Hannecart
patrimoineRue Hannoy
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hector Denis
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Hubert Bayet
patrimoineRue Infante Isabelle
patrimoineRue Jean de Lanne
patrimoineRue Jean-François Dubois
patrimoineRue Jean Friot
patrimoineRue Jean Volders
patrimoineRue Joseph Lemaitre
patrimoineRue Joseph Lhoir
patrimoineRue Joseph Vanderick
patrimoineRue Joseph Wauters
patrimoineRue Joseph Wéry
patrimoineRue Jules Berny
patrimoineRue Jules Carlier
patrimoineRue Jules Destrée
patrimoineRue Jules Mattez
patrimoineRue Jules Tison
patrimoineRue Jules Tison - Rue Oscar Carlier
patrimoineRue Julien Lahaut
patrimoineRue Latérale
patrimoineRue Launoy
patrimoineRue Léandre Vilain
patrimoineRue Lejuste
patrimoineRue le Moindry
patrimoineRue Libotte
patrimoineRuelle à l'eau
patrimoineRuelle Alexandre Delval
patrimoineRuelle Tolau
patrimoineRue Longue Haie
patrimoineRue Louis De Brouckère
patrimoineRue Ma Campagne
patrimoineRue Madeleine
patrimoineRue Major Raoul Housiau
patrimoineRue Monseigneur Romero
patrimoineRue Nespéria
patrimoineRue Nestor Falise
patrimoineRue Nestor Jonet
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nolichamps
patrimoineRue Notre-Dame de Graces
patrimoineRue Oscar Fay
patrimoineRue Paul Hulin
patrimoineRue Paul Janson
patrimoineRue Paul Pastur
patrimoineRue Philippe Dumont
patrimoineRue Philippe Monnoyer
patrimoineRue René De Cooman
patrimoineRue Rodolphe Delval
patrimoineRue Roulez
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Sart-les-Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Sous-Peuset
patrimoineRue Theo
patrimoineRue Trieu Braibant
patrimoineRue Trieu des Agneaux
patrimoineRue Veronet
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Wartonlieu
patrimoineRue Wilmus
patrimoineRue Winston Churchill
patrimoineSentier Colot
patrimoineSentier Dartevelle
patrimoineSentier de la Briqueterie
patrimoineSentier De La Forge
patrimoineSentier de la Poste
patrimoineSentier de Souvret
patrimoineSentier Dewitte
patrimoineSentier Madame
patrimoinesentier n°88
patrimoineSentier No94
patrimoineSentier Saint Joseph
patrimoineSquare Raoul Nachez
patrimoineSquare Salvador
patrimoineTrieu des Agneaux
patrimoineTrieux de Rêves
patrimoineViaduc Vallée de la Boutonne
patrimoineVoie de Chivres à Flez par le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...