Rues de Coulanges-la-Vineuse
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Boulevard Livras
patrimoineChemin de Bouzine
patrimoineChemin de Devant la Ville
patrimoineChemin de la Porte d'en Haut
patrimoineChemin de la Vallée sous le Château
patrimoineChemin de Migé
patrimoineChemin de Sous les Fossés
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Tuyau des Fontaines
patrimoineImpasse de Beauvoir
patrimoineImpasse de la Fontaine d'Étable
patrimoineImpasse Saint-Christophe
patrimoineImpasse Saint-Maurice
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Saint-Vincent
patrimoineRoute de Val de Mercy
patrimoineRoute de Vincelles
patrimoineRue André Vildieu
patrimoineRue Colas
patrimoineRue Contaud
patrimoineRue Couplet
patrimoineRue Croix aux Maitres
patrimoineRue Croix Claude
patrimoineRue d'Aguesseau
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de l'Abbé Tingault
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Fontaine d'Étable
patrimoineRue de l'Equerre
patrimoineRue de Savoisy
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Magny
patrimoineRue du Montant
patrimoineRue Henry
patrimoineRue Joyeuse
patrimoineRue Lapeause
patrimoineRue Lauverjal
patrimoineRue Lemuet
patrimoineRuelle des Fortifications
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle du Cimetière
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRuelle Piger
patrimoineRue Marcel Hugot
patrimoineRue Marie Noël
patrimoineRue Neumagen - Dhron
patrimoineRue Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Saint-Vincent
patrimoineRue Servandoni
patrimoineRue Soufflot
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Villefranche
patrimoineRue Zétrud-Lumay
patrimoineSentier de la Terre Rousse
patrimoine