Rues de Coubron
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Renoir
patrimoineAllée de Coubron
patrimoineAllée de la Colline de Jeux
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Palombière
patrimoineAllée de l'Etoile des Six Routes
patrimoineAllée des Courts Sillons
patrimoineAllée des Étangs
natureAllée des Guigniers
patrimoineAllée des Jardins d'Élise
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Grand Chêne
natureAllée du Gros Hêtre
natureAllée du Muguet
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Sichet
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineAvenue Ampère
patrimoineAvenue Ampère Prolongée
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Corot
patrimoineAvenue de la Marche
patrimoineAvenue de la Mare
patrimoineAvenue du Contrat
patrimoineAvenue du Rendez-Vous
patrimoineAvenue Gay-Lussac
patrimoineAvenue Georges Dubois
patrimoineAvenue Marguerite
patrimoineAvenue Monge
patrimoineAvenue Pascal
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Vauquelin
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Hardy
patrimoineChemin de Chantereine
patrimoineChemin de la Remise
patrimoineChemin de Montauban
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Merles
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Vaujours
patrimoineChemin du Cahouet
patrimoineEntrée Carrieres Placo
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Président Wilson
patrimoinePromenade de la Dhuis
patrimoineRésidence de la Renardière
patrimoineRésidence des Coquelicots
patrimoineRésidence des Hautes Bruyères
patrimoineRoute du Bois de Bernouille
patrimoineRoute du Chat
patrimoineRoute Stratégique
patrimoineRue Aimé Fluttaz
patrimoineRue Alexandre Ségé
patrimoineRue Clarisse Louvet
patrimoineRue de Courtry
patrimoineRue de la Dhuys
patrimoineRue de la Faisanderie
patrimoineRue de La Garenne
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bas Prés
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue de Vaujours
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Hameau du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pressoir
patrimoineRue Françoise Bouteville Patas
patrimoineRue Henri Christin
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
patrimoineRue Jean Galeyrand
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Raoul Larche
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineSente de Derrière les Jardins
patrimoineSente des Meuniers
patrimoineSente des Plâtrières
patrimoineSente des Vignes
nature