Rues de Coteaux du Lizon
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureAllée des Frères Jacquier
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Noiserettes
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAvenue du Cimetière
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Cote Russe
patrimoineChemin de la Ferme de Buclans
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Pala
patrimoineChemin de la Verchère
patrimoineChemin des Bejais
patrimoineChemin des Castors
patrimoineChemin des Doresis
patrimoineChemin des Écuriais
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin du Jai
patrimoineChemin du Lizon
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Les Sarrures
patrimoineMontée Saint-Romain
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePont toupie
patrimoineRoute de Champandre
patrimoineRoute de l'Annuelle
patrimoineRoute de Saintes
patrimoineRoute de Saint-Lupicin
patrimoineRoute des Ravilloles
patrimoineRoute de Valfin
patrimoineRoute du Maquis du Haut Jura
histoireRoute Forestière de la Ragea
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Champ Didier
patrimoineRue Champ Saint-Pierre
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Curti Champet
patrimoineRue de Fontenal
patrimoineRue de la Léséna
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Seigne
patrimoineRue de l'Espoir
patrimoineRue de Ronchaud
patrimoineRue des Certis
patrimoineRue des Cizes
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Versac
patrimoineRue du Bief d'Etraz
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chenet
natureRue du Curé Marquis
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue En Ryon
patrimoineRue Ferdinand Thorax
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lacuzon
patrimoineRue le Patay
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Traversée des Écoliers
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.