Rues de Cosne-Cours-sur-Loire
376 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Beethoven
patrimoineAllée Breuzin
patrimoineAllée d'Églantine
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Fontaine Pernée
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Terre Rouge
patrimoineAllée de l'Orléanais
patrimoineAllée de Montchevreau
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Agnolins
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Brechats
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cortillats
patrimoineAllée des Entrepreneurs
patrimoineAllée des Grands Champs
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée de Sologne
patrimoineAllée des Pivotins
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Taillandiers
patrimoineAllée des Trois Ponts
patrimoineAllée des Vergnes
patrimoineAllée de Vignelle
natureAllée du Berry
patrimoineAllée du Gatinais
patrimoineAllée du Giennois
patrimoineAllée du Maconnais
patrimoineAllée du Morvan
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Puits Chotard
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Tremblât
patrimoineAllée Marcel Chevrin
patrimoineAllée Saint-Exupéry
patrimoineAllée Simone Renaud Darras
patrimoineAllée Thouvenot
patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 85ème de Ligne
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard de la République
patrimoineBoulevard Pierre de Coubertin
patrimoineChemin de Bourdoiseau
patrimoineChemin de Chauviau
patrimoineChemin de Chétif Bois
patrimoineChemin de Corbillonne
patrimoineChemin de Gatefer
patrimoineChemin de la Caboue
patrimoineChemin de la Chapelle Sainte-Brigitte
patrimoineChemin de la Chaumette
patrimoineChemin de la Montagne Jaune
patrimoineChemin de la Rue
patrimoineChemin de la Vallée Gallard
patrimoineChemin de Longue Épine
patrimoineChemin de l'Ouche Bonhomme
patrimoineChemin de Plantenoix
patrimoineChemin de Saint-Amand
patrimoineChemin des Braults
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Colombes
patrimoineChemin des Criots
patrimoineChemin des Crots Blots
patrimoineChemin des Daudins
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Merisiers
patrimoineChemin des Mollets
patrimoineChemin des Moroques
patrimoineChemin des Moyes
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Tiroirs
patrimoineChemin des Vignes Sainte-Brigitte
natureChemin de Villefroide à Tracy
patrimoineChemin du Bois Plaide
patrimoineChemin du Champ Blanc
patrimoineChemin du Champ des Poules
patrimoineChemin du Grand Buisson
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Pont Midou
patrimoineChemin du Rio Merlin
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineChemin Galop
patrimoineChemin Paris-Lyon-Méditerranée
patrimoineImpasse Colette
patrimoineImpasse de la Bellery
patrimoineImpasse de la Licotte
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de l'Annonciade
patrimoineImpasse de la Veaugues
patrimoineImpasse de l'Échelle
patrimoineImpasse des 4 Noyers
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Coques
patrimoineImpasse des Filoirs
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Rivières Saint-Agnan
natureImpasse des Rivières Saint-Jacques
natureImpasse des Trembles
patrimoineimpasse du Bouchery
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Guerluret
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse Jean d'Or
patrimoineImpasse Loiseau
patrimoineImpasse Saint-Paul
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Sanitas
patrimoineL'Autoroute de l'Arbre
patrimoineLes Jardins d'Herentals
patrimoineMail des Mariniers
patrimoineMail Saint-Laurent
patrimoineParking rue de Veaugues
patrimoinePassage Ampère
patrimoinePassage de la Rue
patrimoinePetite Rue Folatre
patrimoinePlace Dauphine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Grande Fontaine
patrimoinePlace de la Pêcherie
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de l'Europe
patrimoinePlace des Gaudrys
patrimoinePlace des Loyons
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Millots
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Chat
patrimoinePlace Edme Lavarenne
patrimoinePlace Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Place Georges Clemenceau
patrimoinePlace Lieutenant Thuriet
patrimoinePlace Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Place Saint-Agnan
patrimoineQuai du Sanitas
patrimoineQuai Jules Moineau
patrimoineQuai Maréchal Joffre
patrimoineRésidence des Vignes
natureRond-Point de la Mare
patrimoineRond-Point des Entrepreneurs
patrimoineRond-Point du Pont de Loire
patrimoineRond-Point Monte Cassino
patrimoineRoute d'Alligny
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bohème
patrimoineRoute de Chétif Bois
patrimoineRoute de Cosne
patrimoineRoute de Cours
patrimoineRoute de Foings
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Côte aux Merles
patrimoineRoute de la Cythère
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Fontaine de l’Orme
patrimoineRoute de La Vernée
patrimoineRoute de la Villefroide
patrimoineRoute de l'Étang des Granges
natureRoute de l’Henriot
patrimoineRoute de Myennes
patrimoineRoute de Saint-Amand
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute des Braults
patrimoineRoute des Brechats
patrimoineRoute des Breux
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Champs Minie
patrimoineRoute des Charmes
patrimoineRoute des Crots
patrimoineRoute des Daudins
patrimoineRoute des Gâtines
patrimoineRoute des Gaudrys
patrimoineRoute des Gauthiers
patrimoineRoute des Marnes
patrimoineRoute des Millots
patrimoineRoute des Mollets
patrimoineRoute des Prés Nérot
patrimoineRoute des Sajots
patrimoineRoute de Villeberne
patrimoineRoute de Villegeai
patrimoineRoute de Villeprevoir
patrimoineRoute de Villorget
patrimoineRoute du Carré Charbonnier
patrimoineRoute du Lyonnais
patrimoineRoute du Patureau
patrimoineRoute du Paty de Cours
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Adolphe Robert
patrimoineRue Agathe
patrimoineRue Alain Mimoun
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alphonse Baudin
patrimoineRue Amiral de Boissoudy
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Bardou
patrimoineRue Bernot
patrimoineRue Buchet Desforges
patrimoineRue Caumeau
patrimoineRue Charles Floquet
patrimoineRue Chollet
patrimoineRue Claude Tillier
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Croix Janvier
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patrimoineRue de Chaudron
patrimoineRue de Donzy
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Cité Paponot
patrimoineRue de la Fédération
patrimoineRue de la Fontaine Morin
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Laurent
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Main de Fer
patrimoineRue de la Puisaye
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de la Robarderie
patrimoineRue de la Sente
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Inspecteur Vilnat
patrimoineRue de Plantenoix
patrimoineRue de Predelle
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des 4 Fils Doumer
patrimoineRue de Saint-Loup
patrimoineRue de Saint-Père
patrimoineRue des Américains
patrimoineRue des Amognes
patrimoineRue des Ardilles
patrimoineRue des Ardoisiers
patrimoineRue des Artisans
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patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chapelains
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Daudins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Ferronniers
patrimoineRue des Filoirs
patrimoineRue des Fondeurs
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Frères Gambon
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Gabarriers
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Guérins
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Limes
patrimoineRue des Minotiers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mulets
patrimoineRue des Prés Fleuris
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Rivières Saint-Agnan
natureRue des Sables
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Veaugues
patrimoineRue de Vignelle
natureRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
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patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourgirault
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patrimoineRue du Capitaine Victor Calvat
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patrimoineRue du Dahomey
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patrimoineRue du Gros Orme
patrimoineRue Duguet
patrimoineRue du Maréchal Juin
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patrimoineRue du Noyer d'Amour
patrimoineRue du Patis de Nantes
patrimoineRue du Ponceau
patrimoineRue du Pont de Cours
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patrimoineRue du Sanitas
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patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Edme Lavarenne
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Deschanel
patrimoineRue Eugène Pelletan
patrimoineRue Eugène Perreau
patrimoineRue Fernand Petit
patrimoineRue Folatre
patrimoineRue Franc Nohain
patrimoineRue Frédéric Beaulieu
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gay Lussac
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Martel
patrimoineRue Jean Carries
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue le Corbusier
patrimoineRue Leon Blum
patrimoineRuelle Cité Caisse d'Épargne
patrimoineRuelle des Frères Gambon
patrimoineRuelle Doridaine
patrimoineRuelle du Ponceau
patrimoineRuelle Saint-Agnan
patrimoineRue Loiseau
patrimoineRue Louis Boileau
patrimoineRue Louis Paris
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Mendes France
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Robert Naberis
patrimoineRue Rol Tanguy
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Saint-Agnan
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Firmin
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Solaire
patrimoineRue Thème
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vieille Route
patrimoineRue Waldeck Rousseau
patrimoineSentier de la Longue Épine
patrimoineSquare du Onze Novembre
patrimoineSquare Gambon
patrimoineVoie Communale Numéro 15
patrimoine