Rues de Corzé
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Bauné
patrimoineAllée des Carex
patrimoineAncienne ligne La Flèche- Angers
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Chalerie
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Nouvelle France
patrimoineChemin de la Potardière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de Miraval
patrimoineChemin de Panlaloup
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineCorzé : Rue des 3 Planches
patrimoineDéviation sud de Seiches-sur-le-Loir
patrimoineImpasse Bernard Serres
patrimoineImpasse de la Mabillière
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse du Bourg Joli
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Corzé
patrimoineRoute de l'Écluse
patrimoineRoute de l'Espoir
patrimoineRoute de Lué-en-Baugeois
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute des Cinq Chemins
patrimoineRoute des Gendries
patrimoineRoute de Villiers
patrimoineRoute du Bois de l'Aunay
patrimoineRoute du Bourg Joli
patrimoineRoute Grands Champs
patrimoineRue Camille Victor Girardeau
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Saboterie
patrimoineRue de la Sucrerie
patrimoineRue de l'Aurore
patrimoineRue de l'Épinière
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Écoles
patrimoineRue des Goganes
patrimoineRue des Grands Mortiers
patrimoineRue des Logis de la Varenne
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Populages
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Trois Planches
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Loir
patrimoineRue du Moulin de la Motte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieuré
patrimoineRue du Val de Loir
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineSquare Saint-Léon
patrimoineVillage des Chaussumeries
patrimoineVillage de Villiers
patrimoineVoie du Plessis Grammoire à Corzé
patrimoine