Rues de Corte
164 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès chemin par escalier.
patrimoineApproche Syphonie d'Automne
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du 9 Septembre
patrimoineAvenue du Baron Mariani
patrimoineAvenue du Pont de l'Orta
patrimoineAvenue du Président Pierucci
patrimoineAvenue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Jean Nicoli
patrimoineAvenue Xavier Luciani
patrimoineCarrefour Jean Nicoli
patrimoineChemin d'accès escalade
patrimoineChemin d'Aglia
patrimoineChemin de Badellu
patrimoineChemin de Bagna
patrimoineChemin de Baliri
patrimoineChemin de Caccianincu
patrimoineChemin de Casamacce
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de l'Arche
patrimoineChemin de l'Orta
patrimoineChemin de Padule
patrimoineChemin de Patacchini
patrimoineChemin de Pecurellu
patrimoineChemin de Peru
patrimoineChemin de Petrera
patrimoineChemin de Quatrello
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Collines du Fussadu
patrimoineChemin des Mori
patrimoineChemin des Purette
patrimoineChemin des Scaravaglie
patrimoineChemin de Trulanu
patrimoineChemin du Casinu
patrimoineChemin du Fussadu
patrimoineChemin du Petit Pont de Trulanu
patrimoineChemin du Pontucciu di Trulanu
patrimoineChemin Masckeri
patrimoineChjassu di e Canale
patrimoineCité Pianuccia
patrimoineCité Porette
patrimoineCours Paoli
patrimoineEntrée parking
patrimoineFaubourg Saint-Antoine
patrimoineFaubourg Scaravaglie
patrimoineForêt domaniale de Melo
natureVaste étendue arborée couvrant aujourd'hui près d'un tiers du territoire français, la forêt est bien plus qu'un paysage : c'est une histoire de dix mille ans, une ressource économique majeure protégée depuis Colbert par un droit unique en Europe, un refuge écologique menacé, et l'un des grands imaginaires collectifs de la culture française.
Une forêt n'est pas une simple étendue d'arbres — c'est un écosystème complet, avec ses strates superposées : la canopée des arbres adultes (chênes, hêtres, pins, sapins selon les régions), la strate arbustive (noisetiers, houx, sureaux), la strate herbacée (fougères, mousses, fleurs de sous-bois), et le sol vivant grouillant de champignons, d'insectes et de mycorhizes. On distingue les feuillus (chêne, hêtre, châtaignier, charme — dominants dans le nord et le centre) des résineux (pin, sapin, épicéa, mélèze — dominants en montagne et dans les Landes). Une forêt de futaie est composée d'arbres élevés et espacés ; un taillis de rejets courts et denses coupés régulièrement ; une futaie sur taillis mêle les deux systèmes — mode d'exploitation traditionnel français encore fréquent.
À l'époque gallo-romaine, la forêt couvrait environ 30 millions d'hectares — la moitié du territoire. Les Gaulois y vénéraient les chênes, les druides y célébraient leurs cultes, les légendes s'y déployaient. Puis vinrent les grands défrichements médiévaux, les besoins de la marine, les forges, les charpentes : en 1700, il ne restait plus que 8 à 9 millions d'hectares boisés. La forêt française, saccagée, menaçait de disparaître.
En août 1669, le ministre de Louis XIV promulgue l'Ordonnance sur le fait des Eaux et Forêts — véritable premier code forestier français, l'un des premiers au monde. Elle règle tout : formation des officiers forestiers, planification des coupes, mise en réserve du quart de la superficie pour de grands arbres, exclusion du bétail, droit de préemption de l'État sur les meilleurs bois pour la construction navale. Cette ordonnance visionnaire — véritable ancêtre du concept moderne de développement durable — restera en vigueur jusqu'à la Révolution et inspirera le Code forestier de 1827 toujours à la base du droit français.
Au début du XIXᵉ siècle, la forêt française avait encore reculé à 16 % du territoire sous les besoins de la révolution industrielle. La création de l'École forestière de Nancy en 1824 puis de l'Office national des forêts (ONF) en 1964 ont accompagné une reconquête spectaculaire. Aujourd'hui, la forêt française couvre près de 17 millions d'hectares — soit 31 % du territoire national —, faisant de la France le quatrième pays le plus boisé d'Europe après la Suède, la Finlande et l'Espagne. Elle progresse encore d'environ 50 000 hectares par an.
Le régime foncier français est original : 75 % des forêts appartiennent à des propriétaires privés (environ 3,5 millions de particuliers et sociétés), 15 % aux communes (forêts communales), et 10 % à l'État (forêts domaniales — Fontainebleau, Compiègne, Rambouillet, Tronçais, Bercé). Les forêts publiques sont gérées par l'ONF ; les forêts privées, par leurs propriétaires sous encadrement du Centre national de la propriété forestière.
Au-delà de sa fonction économique (bois de construction, chauffage, papier), la forêt française est un refuge de biodiversité — plus de 130 espèces d'arbres, des milliers d'espèces animales, des dizaines de milliers d'insectes —, un piège à carbone essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique, et un lieu d'imaginaire collectif qui traverse toute la culture française, des contes de Perrault aux romans de Giono, des chasses royales de Fontainebleau aux promenades dominicales contemporaines. En temps de crise climatique, elle est aussi de plus en plus menacée — incendies (Landes 2022, Gard 2023, Gironde 2026), scolytes, sécheresses répétées — rappelant que Colbert avait vu juste dès 1669 : la forêt est un patrimoine fragile qu'il faut, à chaque génération, choisir de préserver.Immeuble Garcin
patrimoineImpasse Cours Paoli
patrimoineImpasse des 4 Chemins
patrimoineImpasse des Jardiniers
patrimoineImpasse du Couvent Saint-François
patrimoineImpasse du Tavignano
patrimoineImpasse du Vertanese
patrimoineImpasse Pont de l'Orta
patrimoineImpasse Scaravaglie
patrimoineImpasse Sottu Sà
patrimoineLenza Longa
patrimoineLe Prato
patrimoineLes Hameaux du Tavignanu
patrimoineLotissement Agnelli
patrimoineLotissement Colombo
patrimoineLotissement communal Purette
patrimoineLotissement Furnaccia
patrimoineLotissement Gambini
patrimoineLotissement Les Jardins d'Elisa
patrimoineLotissement Saint-Antoine 1
patrimoineLotissement Saint-Antoine 2
patrimoineLotissement Saint-Antoine 3
patrimoinePanate
patrimoineParking Xavier Luciani
patrimoinePasserelle
patrimoinePasserelle de Rossolino
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace Duc de Padoue
patrimoinePlace Gaffory
patrimoinePlace Paoli
patrimoinePlace Porette
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patrimoinePlace Saint-Pancrace
patrimoinePlace Saint-Théophile
patrimoinePozzane Trail
patrimoineQuartier Chiostra
patrimoineQuartier de Chabrières
patrimoineQuartier des 4 Fontaines
patrimoineQuartier des Calanches
patrimoineQuartier des Chabrières
patrimoineQuartier Pilusellu
patrimoineQuartier Pisatoghia
patrimoineRampe de la Fontaine
patrimoineRampe des Bains
patrimoineRampe des Zouaves
patrimoineRampe E Ribanelle
patrimoineRampe Paoli
patrimoineRampe Pozza
patrimoineRampe Sainte-Croix
patrimoineRésidence A Murella
patrimoineRésidence A Strenna
patrimoineRésidence A Sulia
patrimoineRésidence Badello
patrimoineRésidence Bertrand
patrimoineRésidence Capuccini
patrimoineRésidence Colombo
patrimoineRésidence de Goria
patrimoineRésidence Julien
patrimoineRésidence La Citadelle
patrimoineRésidence L'Alivu
patrimoineRésidence Les Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence Les Deux Vallées
patrimoineRésidence Les Oliviers
patrimoineRésidence l'Imperial
patrimoineRésidence Opera
patrimoineRésidence Peru
patrimoineRésidence Polycome
patrimoineRésidence Restonica
patrimoineRésidence Saint-Joseph
patrimoineRésidence Strenna
patrimoineRésidence U Rutondu
patrimoineRésidence Vanina Park
patrimoineRoute d'Ajaccio
patrimoineRoute d'Aleria
patrimoineRoute de Baliri
patrimoineRoute de Bastia
patrimoineRoute de Bistuglio
patrimoineRoute de la Restonica
patrimoineRoute de Saint-Pancrace
patrimoineRoute d'Ominanda
patrimoineRoute du Boziu
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Chateau d'Eau
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRue Balthazar Arrighi
patrimoineRue Colonel Feracci
patrimoineRue Commandant Penciolelli
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de l'Ancien Collège
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue des 2 Villas
patrimoineRue Docteur Gambini
patrimoineRue du Commandant Ignace Mantei
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Palais National
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Professeur Santiaggi
patrimoineRue du Roi Joseph Bonaparte
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Vieux Marché
patrimoineRue Ignace Mantei
patrimoineRue Jean-Baptiste Fontanarosa
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle Pieraggi
patrimoineRuelle Quatro-Chiassi
patrimoineRue Monseigneur Casanova
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Santos Manfredi
patrimoineSortie parking
patrimoineStazarelli
patrimoineTrail to Bergerie de Gallichelli
patrimoinevieux chemin muletier
patrimoineZone Artisanale
patrimoineZone d'Activité de Furnaccia
patrimoineZurmulu - Restonica
patrimoineZurmulu Restonica
patrimoineZuterno
patrimoine