Rues de Correns
68 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Chateauvert a Correns
patrimoineCalade Saint-Germain
patrimoineChemind du Défend
patrimoineChemin de Ascroix
patrimoineChemin de Beouvet
patrimoineChemin de Béouvet
patrimoineChemin de Canebières
patrimoineChemin de Colle Longue
patrimoineChemin de Correns
patrimoineChemin de Defends
patrimoineChemin de Gayassu
patrimoineChemin de la Praderie
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Malamort
patrimoineChemin de Palière
patrimoineChemin de Pierroubaud
patrimoineChemin des Adrechs
patrimoineChemin de Saint-Andrieu
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Aspras
patrimoineChemin des Cannebières
patrimoineChemin des Claux
patrimoineChemin des Couastes Belles
patrimoineChemin de Sous Ville
patrimoineChemin des Palette
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de vallongue
patrimoineCHemin de Vireiguet
patrimoineChemin du Béal
patrimoineChemin du Vallon d'Ambonnet
patrimoineChemin Saint-Germain
patrimoineChemin Saint-Jean
patrimoineClos Childebert
patrimoineDescente du Barquiou
patrimoineEntre les estres
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de l’Arenier
patrimoineImpasse des Angognes
patrimoineImpasse du Collet
patrimoineImpasse du Vallon de Palière
patrimoineL’Arenier
patrimoineL'Endronette
patrimoineL'Enville
patrimoineLe Plan
patrimoineLe Pont
patrimoineMiraval
patrimoineMontée de l'Horloge
patrimoineMontée du Collet
patrimoineMontée Fort Gibron
patrimoinePlace des 18 martyrs-résistants du Bessillon
histoirePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Jean Joseph Simeon
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute du Vallon Sourn
patrimoineRue Bechon
patrimoineRue Cabassone
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de l'Enville
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de Notre-Dame
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue du Cros
patrimoineRue Entre les Jas
patrimoineRue Olivier de Serres
patrimoineVieux Chemin de Cotignac
patrimoine