Rues de Cornier
71 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Pétale
patrimoineAllée du Champ Ravy
patrimoineBoucle nordique de Cornier
patrimoineChemin 6 Quartiers
patrimoineChemin de Balme
patrimoineChemin de Chez Baillat
patrimoineChemin de Crêt Torban
patrimoineChemin de la Bathia
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Commanderie
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Gagère
patrimoineChemin de la Louë
patrimoineChemin de la Luche
patrimoineChemin de la Mécanique
patrimoineChemin de la Verne
patrimoineChemin de l'Essert
patrimoineChemin de Pierre Grise
patrimoineChemin de Pira
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Corbattaz
patrimoineChemin des Jassettes
patrimoineChemin des Meillières
patrimoineChemin des Tailles
patrimoineChemin des Trois Poses
patrimoineChemin de Veige
patrimoineChemin du Chable
patrimoineChemin du Cretet
patrimoineChemin du Trépan
patrimoineChez CriJo
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Perouze
patrimoineImpasse de Prebois
patrimoineImpasse des Arches
patrimoineImpasse des Carres
patrimoineImpasse des Chardons Bleus
patrimoineImpasse du Bugnon
patrimoineImpasse du Cadet
patrimoineImpasse du Champ Pelé
patrimoineImpasse du Pré Boule
patrimoineMoulin du Châtelet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Tilleul
natureRoute d'Arbusigny
patrimoineRoute de Charny
patrimoineRoute de Chevrier
patrimoineRoute de Cornier
patrimoineRoute de Credoz
patrimoineRoute de la Fornasse
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de la Mollard
patrimoineRoute de la Roche sur Foron
patrimoineRoute de Lasnelaz
patrimoineRoute de la Vernaz
patrimoineRoute de la Vignettaz
natureRoute de la Vuachère
patrimoineRoute de Marechon
patrimoineRoute de Moussy
patrimoineRoute de Reignier
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Ougettes
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