Rues de Cornas
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Démocratie
patrimoineAllée de la Fraternité
patrimoineAllée de la Laïcité
patrimoineAllée de l'Égalité
patrimoineAllée du 14 Juillet
patrimoineAvenue du Colonel Rousset
patrimoineChemin de Champelrose
patrimoineChemin de Clarenson
patrimoineChemin de la Liberté
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Viale
patrimoineChemin de Peyrouses
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patrimoineChemin des Aires
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patrimoineChemin des Bergeronnettes
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patrimoineChemin des Campanules
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patrimoineChemin des Églantiers
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patrimoineChemin des Guérets
patrimoineChemin des Molles aux Combes
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Plaines à Clarençon
patrimoineChemin des Rieux
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Rhône
patrimoineChemin du Rhône à Monneron
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Couleyre
patrimoineImpasse de la Mûre
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Équerre
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Basses Rues
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coucous
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jacinthes
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patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Myosotis
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patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureLotissement Chantoiseau
patrimoinePassage des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Passage des Pins
patrimoinePasserelle Lieutenant William A .Jr Clark
patrimoinePasserelle Lieutenant William A. Jr Clark
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de la Valvignière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Basses Rues
patrimoinePlace des Mésanges
patrimoinePlace des Mimosas
patrimoinePlace du Pressoir
patrimoineProjet de déviation de Saint-Péray
patrimoineRoute de Saint-Romain-de-Lerps
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRue de la Couleyre
patrimoineRue de Pied la Vigne
natureRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Ancayras
patrimoineRue des Basses Rues
patrimoineRue des Bouviers
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Canaris
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Grays
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Ruisseau
natureVoie Bleue
patrimoine