Rues de Cormicy
79 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute des Anglais
patrimoineChemin de Germicourt à Cormicy
patrimoineChemin de la Croix Mala
patrimoineChemin de la Terrière
patrimoineChemin de Roucy à Gernicourt
patrimoineChemin des Crayettes
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin d'exploitation n°25
patrimoineChemin dit du Fond
patrimoineChemin du Mont Miron
patrimoineFaubourg de Coblentz
patrimoineFaubourg de la Neuville
patrimoineFaubourg de Sapigneul
patrimoineImpasse Emma Verachten
patrimoineImpasse Mon Idée
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace Saint-Lambert
patrimoinePlace Saint-Vincent
patrimoinePont de Neuville
patrimoinePont raccordement vers ligne de Rethel
patrimoineRemparts du Midi
patrimoineRemparts du Nord
patrimoineRoute Départementale 32 de Cerny-en-Laonnois à Aguilcourt
patrimoineRue André Simon
patrimoineRue Charles Gaillourdet
patrimoineRue Charles Luans
patrimoineRue de Berry-au-Bac
patrimoineRue de Berry-Au-Bac
patrimoineRue de l'Abbé Arsène Colas
patrimoineRue de l'Abbé Grandremy
patrimoineRue de l'Abbé Michel Dricot
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Porte à la Barre
patrimoineRue de la Porte Au Bourg
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de la Terrière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hospice
patrimoineRue de Pontavert
patrimoineRue des Champennefroys
patrimoineRue des Combattants de Cormicy 1914-18
patrimoineRue Désiré Masse
patrimoineRue des Marais Perdus
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Petites Saulx
patrimoineRue des Pressoirs
patrimoineRue des Quatre Ponts
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue du Bois de Pré
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Colonel Leroy
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue du Mont d'Or
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Goyencourt
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Au Pivot
patrimoineRue du Thomois
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Vieux Grenier à Sel
patrimoineRue Franklin Roosevelt
patrimoineRue Geneviève Pierron
patrimoineRue Herbillon
patrimoineRue Jacques Mauduit
patrimoineRue Jean Danysz
patrimoineRue Jean Leroux
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Louis Hacquart
patrimoineRue Louis Lefèvre
patrimoineRue Louis Regnard
patrimoineRue Michel Prevoteau
patrimoineRue Pierre Henri Vallet
patrimoineRue Saint-Cyr
patrimoineRue Saint-Rigobert
patrimoine