Rues de Corenc
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chamrousse
patrimoineAllée de Freydane
patrimoineAllée de la Piscine
patrimoineAllée de la Vulnéraire
patrimoineAllée des Balcons
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Fermes
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Séquoïas
patrimoineAllée des Treilles
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Parc la Verdière
patrimoineAllée du Taillefer
patrimoineAllée Saint-Bruno
patrimoineAllée Sainte-Thérèse
patrimoineAncien Chemin de la Frette
patrimoineArête du Bret
patrimoineAvenue Charles de Foucauld
patrimoineAvenue de Beauregard
patrimoineAvenue de Belledonne
patrimoineAvenue de Chamrousse
patrimoineAvenue de la Condamine
patrimoineAvenue de la Foy
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue de la Plaine Fleurie
patrimoineAvenue de l'Eygala
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Ayguinards
patrimoineAvenue des Hautins
patrimoineAvenue des Pampres
patrimoineAvenue des Pêchers
patrimoineAvenue des Vignes
natureAvenue du Cèdre
patrimoineAvenue du Grésivaudan
patrimoineAvenue du Lieutenant Potié
patrimoineAvenue du Saint-Eynard
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue du Verger
patrimoineAvenue Édouard Branly
patrimoineAvenue Hector Berlioz
patrimoineAvenue Louis Bonnet Eymard
patrimoineAvenue Louis Noiray
patrimoineAvenue Marius Cottier
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Sainte-Thérèse
patrimoineBatonnière
patrimoineCabessière
patrimoineCharles Pajon
patrimoineChemin Charles Pajon
patrimoineChemin de Bâtonnière
patrimoineChemin de Bouquéron
patrimoineChemin de Cabessière
patrimoineChemin de Chante Clair
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Château Pilon
patrimoineChemin de la Carronnerie
patrimoineChemin de la Croix de Montfleury
patrimoineChemin de la Revirée
patrimoineChemin de la Tour des Chiens
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l’Église
patrimoineChemin de Malanot
patrimoineChemin de Malivert
patrimoineChemin de Maubec
patrimoineChemin de Pelletière
patrimoineChemin de Pierrache
patrimoineChemin de Pré Morin
patrimoineChemin de Rochasson
patrimoineChemin des Batteries
patrimoineChemin des Buclos
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Jaux
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin de Souberthaud
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prunelles
patrimoineChemin des Résistants
patrimoineChemin des Sayettes
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin de Vence
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bourcet
patrimoineChemin du Bret
patrimoineChemin du Charmeyran
patrimoineChemin du Cizerain
patrimoineChemin du Fort du Bourcet
patrimoineChemin du Hameau du Goutey
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Parchet
patrimoineChemin du Petit Violet
patrimoineChemin du Renévier
patrimoineChemin Freyne
patrimoineChemin Louis Peyrard
patrimoineChemin Robert Giraud
patrimoineChemin Saint-Bruno
patrimoineChemin Saint-Germain
patrimoineClos de la Providence
patrimoineClos Saint-Bruno
patrimoineClos Saint-Germain
patrimoineClos Saint-Hubert
patrimoineCol de Vence
patrimoineCollège Jules Flandrin
patrimoineCollège le Rondeau
patrimoineCollège Le Rondeau Montfleury
patrimoineCorenc - Mairie
patrimoineCorenc Village
patrimoineCroix de Montfleury
patrimoineDescente de Corenc
patrimoineEygala
patrimoineGrésivaudan
patrimoineHameau de Vence
patrimoineImpasse Belledonne
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineJules Flandrin
patrimoineLa Corne d'Or
patrimoineLa Foy
patrimoineLa Garenne
patrimoineLe Cèdre
patrimoineLes Oiseaux
patrimoineL'Orée du Bois
patrimoineL’Orée du Bois
patrimoineLycée Philippine Duchesne
patrimoineMairie Condamine
patrimoineMalanot
patrimoineMontée du Père Dumas
patrimoineMontfleury
patrimoineMonument
patrimoinePlace André Moch
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Fontaine
patrimoineProvidence
patrimoineRampe de la Rochette
patrimoineRevirée - Sayettes
patrimoineRochasson
patrimoineRoute de Chartreuse
patrimoineRoute de la Chartreuse
patrimoineRoute de la Frette
patrimoineRoute du Col de Porte
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Flandrin
patrimoineSaint-Germain
patrimoine