Rues de Corbonod
81 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Champ Froid
patrimoineAllée de Pré Devert
patrimoineChemin de Bioleaz
patrimoineChemin de Brive
patrimoineChemin de Charveyron
patrimoineChemin de Eilloux
patrimoineChemin de la Brochette
patrimoineChemin de la Brune
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Lie
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Versière
patrimoineChemin des Celliers
patrimoineChemin des Chavannes
patrimoineChemin des Esserts
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Pierrailles
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Rocailles
patrimoineChemin du Farto
patrimoineChemin du Fingle
patrimoineChemin du Foulon
patrimoineChemin du Fumaray
patrimoineChemin du Jonc
patrimoineChemin du Rotaret
patrimoineChemin Sous La Roche
patrimoineGrande Route
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse des Baratiers
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Touvières
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Taleaud
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Montée de Bellevue
patrimoineMontée de la Croix Rousse
patrimoineMontée de Marboez
patrimoineMontée du Tilleul
naturePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoineQuai Édouard Serullaz
patrimoineRoute de Barotte
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Forchy
patrimoineRoute de la Croix Morex
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Peclette
patrimoineRoute de Morrex
patrimoineRoute de Seyssel
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute de Sur Lyand
patrimoineRoute des Verronnes
patrimoineRoute de Volage
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Pont Neuf
patrimoineRue de Cabaret
patrimoineRue de la Cocaz
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Z.A.E de Maboez
patrimoineRue de Montvernier
patrimoineRue des Corty
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Marronnier
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Vignes
natureRue du Bac
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gerin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nant Cottin
patrimoineRue du Pré Gourmand
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue du Verger
patrimoine