Rues de Corbelin
147 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Soie
patrimoineAvenue des Frères Guiguet
patrimoineBois Barral
patrimoineBois Vion-Abribus
patrimoineBoucle de la Molière
patrimoineChemin de Croix-Chevillate
patrimoineChemin de la Creizette
patrimoineChemin de Ladrez
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Goye
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin de la Varlope
patrimoineChemin de Meudenin
patrimoineChemin de Palivoux
patrimoineChemin de Pételin
patrimoineChemin de Pourraz
patrimoineChemin des Couples
patrimoineChemin des Lignères
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Sétives
patrimoineChemin du Blutinay
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Carré
patrimoineChemin du Bois d'Arlacot
patrimoineChemin du Charron
patrimoineChemin du Galochier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Petit Tour
patrimoineChemin du Saut du Loup
patrimoineChemin du Trellet
patrimoineClos du Prieuré
patrimoineClos Georges Donat
patrimoineCorbelin − Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Impasse de Bibouliay
patrimoineImpasse de Bressand
patrimoineImpasse de la Goyardière
patrimoineImpasse de l'Ancien Presbytère
patrimoineImpasse de la Pierre Bleue
patrimoineImpasse de la Rainette
patrimoineImpasse de la Rivoire
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patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de Montbretel
patrimoineImpasse de Narbin
patrimoineImpasse de Pré Vion
patrimoineImpasse de Saint-Martin
patrimoineImpasse des Rivoires
patrimoineImpasse des Rondiers
patrimoineImpasse des Terrasses de la Goyardière
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Bois Barral
patrimoineImpasse du Bois de l'Arène
patrimoineImpasse du Brottard
patrimoineImpasse du Champ de Mars
patrimoineImpasse du Chansonnay
patrimoineImpasse du Chaudron
patrimoineImpasse du Clos de Beauregard
patrimoineImpasse du Clos des Lavandières
patrimoineImpasse du Crozat
patrimoineImpasse du Donchey
patrimoineImpasse du Fayet
patrimoineImpasse du Ginard
patrimoineImpasse du Guillermard
patrimoineImpasse du Jacquet
patrimoineImpasse du Timon
patrimoineImpasse Joseph Marie Jacquard
patrimoineLa Porte
patrimoineLes Combes de Parjin
patrimoineLe Tracolet
patrimoineMontée de Buclay
patrimoineMontée de la Salette
patrimoineMontée du Bois
patrimoinePassage Sainte-Anne
patrimoinePlace de la Margelle
patrimoinePlace du Campanil
patrimoinePlace Jacques Falatieu
patrimoineRoute Alphonse Belmont
patrimoineRoute Château Gaillard
patrimoineRoute d'Arlacot
patrimoineRoute de Bressand
patrimoineRoute de Bugnon
patrimoineRoute de Cassejoie
patrimoineRoute de Cauchie
patrimoineRoute de Chassin
patrimoineRoute de Combe Luiset
patrimoineRoute de Faverges
patrimoineRoute de Granieu
patrimoineRoute de la Bardelière
patrimoineRoute de la Buye
patrimoineRoute de la Chanaz
patrimoineRoute de la Chèvre
patrimoineRoute de la Côte des Marais
patrimoineRoute de la Croisette
patrimoineRoute de la Filature
patrimoineRoute de la Goyardière
patrimoineRoute de la Grande Serve
patrimoineRoute de la Jonnaz
patrimoineRoute de la Magnanerie
patrimoineRoute de la Manoque
patrimoineRoute de la Porte
patrimoineRoute de la Renouillère
patrimoineRoute de la Romatière
patrimoineRoute de Malein
patrimoineRoute de Meyrin
patrimoineRoute de Montbretel
patrimoineRoute de Narbin
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Alpes
patrimoineRoute de Savoie
patrimoineRoute de Sieur Portin
patrimoineRoute des Jayères
patrimoineRoute des Rivoires
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Bigot
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Bois Barral
patrimoineRoute du Bourneau
patrimoineRoute du Brottard
patrimoineRoute du Chansonnay
patrimoineRoute du Crozat
patrimoineRoute du Fer à Cheval
patrimoineRoute du Ginard
patrimoineRoute du Guillermard
patrimoineRoute du Jacquet
patrimoineRoute du Plan
patrimoineRoute du Plan du Mont
patrimoineRoute du Pont de la Corneille
patrimoineRoute du Timon
patrimoineRoute du Tram
patrimoineRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue de Closet et Claritière
patrimoineRue de la Baï
patrimoineRue de la Devise
patrimoineRue de la Ristourne
patrimoineRue de l'Auberge Commandeur
patrimoineRue des Chalands
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patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue du Champ de Mars
patrimoineRue du Docteur Henri Robert
patrimoineRue du Murier
patrimoineRue du Soldat d'Égypte
patrimoineRue du Travail
patrimoineRue du Trinqueballe
patrimoineRue Pompéïen Piraud
patrimoineZ.A. La Rivoire
patrimoine