Rues de Corbeil-Essonnes
375 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alexandre Soljenitsyne
patrimoineAllée Aristide Briand
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée de l'Essonne
patrimoineAllée des Abricotiers
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Edelweiss
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Grands Arbres
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Lilas Blancs
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pêchers
patrimoineAllée des Perceneiges
patrimoineAllée des Perroquets
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Robiniers
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Troénes
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Square Dalimier
patrimoineAllée Pierre Séghers
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue Darblay
patrimoineAvenue de Chantemerle
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Président Salvador Allende
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineAvenue Paul Maintenant
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue René Pierre
patrimoineAvenue Serge Dassault
patrimoineAvenue Strathkelvin
patrimoineBoulevard Combes Marnes
patrimoineBoulevard Crété
patrimoineBoulevard de Fontainebleau
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Georges Michel
patrimoineBoulevard Henri Dunant
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard John Fitzgerald Kennedy
patrimoineBoulevard Jules Vallès
patrimoineBoulevard Louis Lecouillard
patrimoineChemin de la Cavignon
patrimoineChemin de la Ferté-Alais
patrimoineChemin de l'Escargot
patrimoineChemin de Monconseil
patrimoineChemin de Montchefsailles
patrimoineChemin de Ris à Corbeil
patrimoineChemin des Bas Vignons
patrimoineChemin des Caillettes
patrimoineChemin des Longaines
patrimoineChemin des Lorittes
patrimoineChemin des Mozards
patrimoineChemin des Ronfleurs
patrimoineChemin des Vignes Hauts-Vignons
natureChemin de Vaux
patrimoineChemin du Chemin de Fer de Grande Banlieue
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Lycée
patrimoineChemin du Parc de Nagis
patrimoineChemin Jean-Pierre Maître-Allain
patrimoineChemin Rural de la Petite Nacelle
patrimoineChemin Saint-Lazare
patrimoineCloître Saint-Spire
patrimoineCorbeil-Essonnes Gare RER
patrimoineEspace Saint-Just
patrimoineEsplanade André Malraux
patrimoineGare Routière Émile Zola
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Papéterie
patrimoineImpasse de la Place
patrimoineImpasse Delcourt
patrimoineImpasse des Assignats
patrimoineImpasse des Bouchets
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Port aux Boulangers
patrimoineImpasse du Port de Bercy
patrimoineImpasse du Port de la Motte
patrimoineImpasse du Port de l'Étoile
patrimoineImpasse du Port des Marines
patrimoineImpasse du Port des Sabots
patrimoineImpasse Jean-Guillame Écrevisse
patrimoineImpasse Minerva
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineLa Francilienne
patrimoinePassage Bourbon
patrimoinePassage Pommereau
patrimoinePassage Saint-Louis
patrimoinePlace d'Alzira
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Ermitage
patrimoinePlace de Salvandy
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Castors
patrimoinePlace des Sénons
patrimoinePlace d'Essonnes
patrimoinePlace des Victoires
patrimoinePlace du Comte Haymon
patrimoinePlace du Moulin Galant
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Petit Pont
patrimoinePlace Galignani
patrimoinePlace Henri Barbusse
patrimoinePlace Léon Cassé
patrimoinePlace Paul Vaillant Couturier
patrimoinePlace Roger Salengro
patrimoinePlace Ronde
patrimoinePlace Saint-Léonard
patrimoinePont de l'Armée Patton
patrimoineQuai de l'Apport Paris
patrimoineQuai de l'Essonne
patrimoineQuai Jacques Bourgoin
patrimoineQuai Maurice Riquiez
patrimoineQuai Mauzaisse
patrimoineRésidence de la Dauphine
patrimoineRond-Point Doisneau
patrimoineRoute de Lisses
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRue Abélard
patrimoineRue Adolphe Marc Dufour
patrimoineRue Albert Mercier
patrimoineRue Alfred Gravier
patrimoineRue Alfred Lécuyer
patrimoineRue Alphonse Béranger
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Bézine
patrimoineRue André Weber
patrimoineRue Antoine Bourdelle
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Armand Duclos
patrimoineRue Audiffred Bastide
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue aux Tisseurs
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Barthelémy
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Bernardin de Saint-Pierre
patrimoineRue Berthollet
patrimoineRue Bessin
patrimoineRue Botha
patrimoineRue Calliet Dupont
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Champlouis
patrimoineRue Charles Drezet
patrimoineRue Charles Jozon
patrimoineRue Charles Louis Radot
patrimoineRue Charles Robin
patrimoineRue Chevalier
patrimoineRue Chevallier
patrimoineRue d'Aligre
patrimoineRue d'Alsace-Lorraine
patrimoineRue d'Angoulême
patrimoineRue Decauville
patrimoineRue de Cullion
patrimoineRue de Gournay
patrimoineRue de Jussy
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Dauphine
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grange Feu Louis
patrimoineRue de la Guinguette
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Montagne de Saint-Germain
patrimoineRue de la Montagne des Glaises
patrimoineRue de la Montagne du Perray
patrimoineRue de la Montagne du Vieux Marché
patrimoineRue de la Nacelle
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poudrerie
patrimoineRue de la Quarantaine
patrimoineRue de l'Arche
patrimoineRue de la Reine Ingeburge
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Arquebuse
patrimoineRue de la Triperie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Indienne
patrimoineRue de Nagis
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue de Paradis
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Caillettes
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Chevaliers Saint-Jean
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fichaudières
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue de Soisy
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Petites Bordes
patrimoineRue des Petites Granges
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Reines Blanches
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villas
patrimoineRue de Villoison
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue Didot Saint-Léger
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Barillet
patrimoineRue du Baron Larrey
patrimoineRue du Bas Coudray
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Capitaine Pasquet
patrimoineRue du Champ d'Épreuves
patrimoineRue du Charbon Blanc
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos George Sand
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Département
patrimoineRue du Déversoir
patrimoineRue du Docteur Vignes
natureRue du Gaz
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Lucotte
patrimoineRue du Grand Pignon
patrimoineRue du Laminoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin à Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Legris
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Port Saint-Guenault
patrimoineRue du Pot d'Étain
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Trou Patrix
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Cassadamont
patrimoineRue Édouard Petit
patrimoineRue Émile Gourdet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Eugène Pottier
patrimoineRue Fedérico Garcia Lorca
patrimoineRue Félicien Rops
patrimoineRue Féray
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Ferdinand Seurat
patrimoineRue Fernand Laguide
patrimoineRue Fernand Raynaud
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Goudin
patrimoineRue Georges Le Dû
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Gilardoni Frères
patrimoineRue Gilles de Corbeil
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Harry Tattler
patrimoineRue Héloïse
patrimoineRue Henri Auguste Desbruères
patrimoineRue Henri Berreau
patrimoineRue Henri Cherrière
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Queuille
patrimoineRue Honoré Daumier
patrimoineRue Jacques Anquetil
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Bouvet
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Kuttler
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Piestre
patrimoineRue Jehan le Maistre
patrimoineRue Jules Alexandre Geoffroy
patrimoineRue Jules Lemaire
patrimoineRue Kruger
patrimoineRue La Bruyère
patrimoineRue La Fayette
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Léon Bua
patrimoineRue Léon Gozlan
patrimoineRue Léon Rault
patrimoineRue Léopold Vendries
patrimoineRuelle de la sous Préfecture
patrimoineRuelle des Prêtres
patrimoineRuelle du Mort Voisin
patrimoineRue Louis Baudoin
patrimoineRue Louis Drevet
patrimoineRue Louis Gilbert
patrimoineRue Louis Hesselin
patrimoineRue Louis Joyeux
patrimoineRue Louis Robert
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Marchand
patrimoineRue Maurage
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Michel Daufield
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Neuve Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Notre-Dame-des-Champs
patrimoineRue Oberkampf
patrimoineRue Octave Boudouard
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Doittau
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Paul et Virginie
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Lafargue
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Racine
patrimoineRue Raymond Brunot
patrimoineRue Raymond Rozier
patrimoineRue Remoiville
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Robert Spinedi
patrimoineRue Robinson
patrimoineRue Roland de la Poype
patrimoineRue Sabatier
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Spire
patrimoineRue Salmon
patrimoineRue Sigmund Freud
patrimoineRue Verlaine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vigier
patrimoineRue Villebois-Mareuil
patrimoineRue Waldeck Rousseau
patrimoineRue Widmer
patrimoineSentier de la Cavignon
patrimoineSentier des Caillettes
patrimoineSentier des Hauts Vignons
patrimoineSentier des Longaines
patrimoineSentier des Trois Carreaux
patrimoineSentier du Clos du Cygne
patrimoineSentier du Clos Lecomte
patrimoineSentier du Haut des Caillettes
patrimoineSentier Roches Saint-Jean
patrimoineSquare Amélie Néant
patrimoineSquare des Peupliers
natureVoie Transports Urbains
patrimoineVoirie des Roches Saint-Jean
patrimoine