Rues de Contrexéville
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Gellée
patrimoineAllée des Alisiers
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée Georges Guynemer
patrimoineAllée René Fonck
patrimoineAvenue des Pierrottes
patrimoineAvenue du Bois d'Hazau
patrimoineAvenue du Roi Stanislas
patrimoineChemin de la Fouillie
patrimoineChemin de la Petite Fouillie
patrimoineChemin des Aulnoy
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin du Bâtard
patrimoineChemin du Halichard
patrimoineChemin vers Norroy
patrimoineChemin vers Vittel
patrimoineCour de la Pierre Sud
patrimoineCour du Château des Anglais
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Haie des Étalons
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Mirabelliers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse Jules Méline
patrimoineLa Haie des Étalons
patrimoinePlace des Fontaines Bleues
patrimoinePlace Yves Simon
patrimoineRond-Point des Verseuses
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute d'Outrancourt
patrimoineRue Alexis Oudin
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Capitaine Albert Littolff
patrimoineRue Cardinal Bourne
patrimoineRue Claude Gellée
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Châtillon
patrimoineRue de Flandre
patrimoineRue de La Grande Duchesse Wladimir
patrimoineRue de la Haie des Étalons
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de Lignéville
patrimoineRue de l'Île-de-France
patrimoineRue de Lille
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Nancy
patrimoineRue de Nîmes
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Pau
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue d'Épinal
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Savoie
patrimoineRue des Champs Calots
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Magnolias
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Rochottes
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Toul
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Berry
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Docteur Bagard
patrimoineRue du Docteur Bagard Prolongée
patrimoineRue du Docteur Thouvenel
patrimoineRue du Général Hirschauer
patrimoineRue du Halichard
patrimoineRue du Lieutenant Jacques Salbaing
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Onze Septembre
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Shah de Perse
patrimoineRue Émile Lutringer
patrimoineRue Ernest Castille
patrimoineRue Ernest Daudet
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gaston Thomson
patrimoineRue Georges Fabry
patrimoineRue Georgette et Georges Froitier
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Méline
patrimoineRue Legrand du Saule
patrimoineRue Léon Zitrone
patrimoineRuelle de l'Abreuvoir
patrimoineRue Louis Lapicque
patrimoineRue Maurice Barrès
patrimoineRue Maurice Collin
patrimoineRue Pierre Auguste Morel
patrimoineRue Reine Isabelle
patrimoineRue René Fonck
patrimoineRue Salabéry
patrimoineRue Vidal Madjar
patrimoineRue Ziwer Pacha
patrimoineSentier vers Norroy
patrimoineVoie de Outrancourt à Norroy-sur-Vair
patrimoine