Rues de Continvoir
72 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Couardière
patrimoineAllée des Taillis à Saint-Gilles
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Grand Champ
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Blotrie
patrimoineChemin de la Brétinière
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Couardière
patrimoineChemin de la Douce
patrimoineChemin de la Gautellerie
patrimoineChemin de la Landaiserie
patrimoineChemin de la Marche
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Pierrière
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Saurie
patrimoineChemin de la Tremblaie
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin de la Valtrie
patrimoineChemin de Parçay-les-Pins à Hommes
patrimoineChemin de Raimboeuf
patrimoineChemin de Restigné aux Essards
patrimoineChemin de Sabusson
patrimoineChemin de Saint-Aubin
patrimoineChemin des Boureaux
patrimoineChemin des Caves Bournes
patrimoineChemin des Cosses
patrimoineChemin des Grands Bouillards
patrimoineChemin des Morinières
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Verneaux
patrimoineChemin de Vaulandry
patrimoineChemin du Bas Perrochet
patrimoineChemin du Carroi des Landes aux Trois Volets
natureChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Pot
patrimoineChemin du Pot au Lièvre
patrimoineChemin du Trésor
patrimoineChemin du Vau de Leret
patrimoineImpasse de la Couardière
patrimoineImpasse de la Rapinerie
patrimoineImpasse des Pelouses
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoinePlace du Mail
patrimoineRoute d'Avrillé
patrimoineRoute de Benais
patrimoineRoute de Bourgueil
patrimoineRoute de Hommes
patrimoineRoute de l'Aireau
patrimoineRoute de Rillé
patrimoineRoute de Saint-Patrice
patrimoineRoute des Essards
patrimoineRoute du Moulin du Mur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Bonheur
patrimoineRoute du Vau Rozet
patrimoineRue de Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de la Brosse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Maisonnette
patrimoineRue des Gascogneries
patrimoineRue des Masures
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patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Cromlech
patrimoineRue du Haut Midi
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patrimoineRue du Maréchal
patrimoineVoie de Continvoir à Restigné
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