Rues de Conjux
32 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Saint-Crépin
patrimoineChemin de Bernoux
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chatière
patrimoineChemin de la Déserte
patrimoineChemin de la Marquise
patrimoineChemin de la Poillat
patrimoineChemin de l'Évangile
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin de Viallier
patrimoineDescente de la Fontaine
patrimoineEsplanade Port Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Impasse Cybèle
patrimoineImpasse de Fesseling
patrimoineImpasse de la Cascade
patrimoineImpasse de la Chenelas
natureImpasse des Eculas
patrimoineImpasse des Sénateurs
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Montée des Lardars
patrimoinePassage des Pêcheurs
patrimoinePassage Sarde
patrimoineRoute de Chanaz
patrimoineRoute de Flandre
patrimoineRoute de l’Abbaye
patrimoineRoute de la Rochette
patrimoineRoute de Portout
patrimoineRoute des Côtes
patrimoineRoute du Bord du Lac
patrimoine