Rues de Confolens
163 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Abreuvoir des Bateliers
patrimoineAire de repos de Terre Neuve
patrimoineAllée Belle Vue
patrimoineAllée de Barbazant
patrimoineAllée de Blossac
patrimoineAllée de la Quinte
patrimoineAllée de la Vieille Vigne
natureAllée des Freniers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Promenades
patrimoineAllée du Clos Jalandon
patrimoineAllée Frédéric Mistral
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAvenue de la Gare des Marchandises
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Saint-Germain
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Cimetière
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Meaudre d'Assit
patrimoineChemin de la Gerbo Baudo
patrimoineChemin des Anciens
patrimoineChemin des Noisettes
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin du Barrage des Charraux
patrimoineChemin du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Peyrat
patrimoineCour des Miracles
patrimoineÉchelle Saint-Vincent
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Coursoire
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse de Villevert
patrimoineImpasse du Bois des Roses
patrimoineImpasse Émile Zola
patrimoineImpasse Val de Vienne
patrimoineLe Puits d'Olivet
patrimoinePassage de la Gendarmerie
patrimoinePassage des Pêcheurs
patrimoinePassage du Docteur Girard
patrimoinePlace de la Fontorse
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace du Bosquet
patrimoinePlace du Champ de Foire Saint-Michel
patrimoinePlace du Docteur Defaut
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Petit Bois
patrimoinePlace du Verger
patrimoinePlace Émile Roux
patrimoinePlace Henri Coursaget
patrimoinePlace Jean Teilliet
patrimoinePlace Maurice Croislebois
patrimoinePont Babaud-Laribière
patrimoinePont Larréguy
patrimoinePont sur le Goire
patrimoineQuai Alcide Pautrot
patrimoineQuai d'Orléans
patrimoineQuai du Goire
patrimoineRaidillon de la Gare
patrimoineRond-Point du Père Tranquille
patrimoineRond-Point Jordan Bonel
patrimoineRoute de la Cormenière
patrimoineRoute de Lesterps
patrimoineRoute de Saulgond
patrimoineRoute des Tiers
patrimoineRoute de Villevert
patrimoineRoute du Moulin de l'Écuyer
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue André Malraux
patrimoineRue André Stivil
patrimoineRue Antoine Babaud Lacroze
patrimoineRue Auguste Duclaud
patrimoineRue Bernard de Ventadour
patrimoineRue Bournadour
patrimoineRue Casse Cou
patrimoineRue de Juillet
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Coursoire
patrimoineRue de la Croix-Saint-Georges
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de l'Adoue
patrimoineRue de la Ferrandie
patrimoineRue de la Ganne
patrimoineRue de la Manufacture
patrimoineRue de la Merlie
patrimoineRue de l'Ancienne Chapelle
patrimoineRue de l'Ancien Tribunal
patrimoineRue de la Pradelle
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Sous Préfecture
patrimoineRue de la Voie Latine
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Ouillette
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Cailles
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Écureuils
patrimoineRue des Francs Maçons
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Noisettes
patrimoineRue des Orgues
patrimoineRue des Portes d'Ansac
patrimoineRue des Portes de Ville
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vignes
natureRue Dom Rivet de la Grange
patrimoineRue du Bois des Roses
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Chatelard
patrimoineRue du Clairet
patrimoineRue du Commandant Gary
patrimoineRue du Docteur André Bernard
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Maquis Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Marché
patrimoineRue du Mas Félix
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pont de l'Écuyer
patrimoineRue du Pont Larréguy
patrimoineRue du Professeur de Lavergne
patrimoineRue du Professeur Hamburger
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Verre de Gris
patrimoineRue du Vert Galant
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Émile Roux
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Fontaine de Guimard
patrimoineRue Fontaine de Pommeau
patrimoineRue Fontaine des Jardins
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Rebier
patrimoineRue Jean Teilliet
patrimoineRue Jordan Bonel
patrimoineRue Joseph Larribau
patrimoineRue Labajouderie
patrimoineRuelle des Tisserands
patrimoineRue Marcel Perrot
patrimoineRue Marchedieux
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pinaguet
patrimoineRue René Chêne
natureRue Saint-Barthélémy
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Maxime
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Théophile Gibouin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Noël-Noël
patrimoineVieux Pont
patrimoineVoie de la Brousse
patrimoineVoie de la Grange du Paul
patrimoineVoie Latine
patrimoine