Rues de Condé-sur-Vire
135 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Causcanière
patrimoineChemin de la Marquerie
patrimoineChemin des Aunays
patrimoineChemin du Bailly
patrimoineChemin du Goufestre
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patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Entes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineLa Béole
patrimoineLa Bessinière
patrimoineLa Couillardière
patrimoineLa Frangelière
patrimoineLa Henrière
patrimoineLa Lande Mathieu
natureLa Mercerie
patrimoineL'Angerie
patrimoineLa Pézerie
patrimoineLa Posse
patrimoineLa Riquerie
patrimoineLa Roque
patrimoineL'Auney
patrimoineLe Bois
patrimoineLe Clos Poirier
patrimoineLe Grand Val de Vire
patrimoineLe Hamel
patrimoineLe Mesnil Guillaume
patrimoineL'Épannerie
patrimoineLe Parc
patrimoineLe Val Rainfray
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de la Venelle
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace du 30 Juillet 1944
patrimoinePlace Harry Hansen
patrimoinePont de la Roque
patrimoineRoute Bérigny
patrimoineRoute Clos Neuf
patrimoineRoute de Fumichon
patrimoineRoute de Gieville
patrimoineRoute de la Barbée
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Base de Canoë
patrimoineRoute de la Boissaie
patrimoineRoute de la Bouteillerie
patrimoineRoute de la Causcannière
patrimoineRoute de la Frangelière
patrimoineRoute de la Grange aux Lapins
patrimoineRoute de la Hure de Loup
patrimoineRoute de la Landelle
natureRoute de la Mautelière
patrimoineRoute de l'Angle
patrimoineRoute de la Planquette
patrimoineRoute de la Prunerie
patrimoineRoute de la Riquerie
patrimoineRoute de la Roque
patrimoineRoute de la Rue
patrimoineRoute de la Tournerie
patrimoineRoute de Sainte-Suzanne
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Lô
patrimoineRoute des Roches de Ham
patrimoineRoute de Torigni
patrimoineRoute de Torigny
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Vire
patrimoineRoute du Bust
patrimoineRoute du Focq
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Saint-Jean
patrimoineRue Alfred Duros
patrimoineRue d'Arganchy
patrimoineRue d'Aurigny
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de la Bessinière
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Carpenterie
patrimoineRue de la Corbinière
patrimoineRue de la Crête de Haut
patrimoineRue de la Faverie
patrimoineRue de la Fontaine Rose
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grand Mare
patrimoineRue de la Pourie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roque Plate
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Jean
patrimoineRue des Aumones
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patrimoineRue des Castelleries
patrimoineRue des Cerisiers
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patrimoineRue de Sercq
patrimoineRue des Fredoux
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Sapins
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Sur le Bois
patrimoineRue de Trécœur
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bailly
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Focq
patrimoineRue du Hamel Murlucouf
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Jardin des Entes 3
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Murlucouf
patrimoineRue du Pré de l'Étang
natureRue du Pressoir
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patrimoineRue Louis Lefoulon
patrimoineRue Raymond Brûlé
patrimoineRue Saint-Jean de Brébœuf
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sur le Mont
patrimoineSquare du Focq
patrimoineSquare du Manoir
patrimoine