Rues de Condat-sur-Vienne
170 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Ducher
patrimoineAllée de la Briance
patrimoineAllée de la Garde
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Prés
patrimoineAllée des Vialards
patrimoineAllée Jean Rostand
patrimoineAllée Joseph Kata
patrimoineAllée Yves Montand
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineChemin de Bordas
patrimoineChemin de Crassac
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin des Conches
patrimoineChemin du Picq
patrimoineImpasse Belair
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Berlioz
patrimoineImpasse Boileau
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse Camille Saint-Saens
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse Clément Marot
patrimoineImpasse Condorcet
patrimoineImpasse Corot
patrimoineImpasse de Beau Vallon
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Vérinaude
patrimoineImpasse de Peyreleine
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse Descartes
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Prés Verts
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Troubadours
patrimoineImpasse de Val Vienne
patrimoineImpasse Diderot
patrimoineImpasse du 11 Novembre 1918
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Pic Vert
patrimoineImpasse du Pré Martin
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Puy
patrimoineImpasse du Quorum
patrimoineImpasse Edmond Bégot
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Hoche
patrimoineImpasse Hubertine Auclert
patrimoineImpasse Jacqueline Auriol
patrimoineImpasse Jean Coquillaud
patrimoineImpasse Jean Gandillot
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoineImpasse Malherbe
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Racine
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Tourny
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Impasse Voltaire
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la Mairie
patrimoinePlace Joliot Curie
patrimoinePont des Roches
patrimoineRoute de Brégéras
patrimoineRoute de Chambon
patrimoineRoute de la Cristallerie
patrimoineRoute de Nexon
patrimoineRoute de Peyreleine
patrimoineRoute des Conces
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Grands Bois
patrimoineRoute de Solignac
patrimoineRoute des Veyrières
patrimoineRoute de Versanas
patrimoineRoute de Veyrinas
patrimoineRoute d'Isle à Condat
patrimoineRoute du Picq
patrimoineRoute du Pont des Roches à Poulouzat
patrimoineRoute du Pré Saint-Yrieix
patrimoineRue Adrien Dugény
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Charles Sylvestre
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue d'Aixe
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bos de Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Chambon
patrimoineRue de Condadille
patrimoineRue de Forstfeld
patrimoineRue de la Boétie
patrimoineRue de la Borie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Vienne
patrimoineRue de Nexon
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Fontaines de Brégéras
patrimoineRue des Gabies
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue de Solignac
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Sapins
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vieilles Pierres
patrimoineRue de Valoine
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Docteur Laennec
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bontemps
patrimoineRue Dupuytren
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Clemenceau
patrimoineRue Germaine Ribière
patrimoineRue Gilles Lalay
patrimoineRue Jean Baptiste Sénèlas
patrimoineRue Jean Borotra
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Rebier
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Pierre et Marie Nouhaud
patrimoineRue Pierre Parot
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Suzanne Lenglen
patrimoineRue Turgot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Violette Szabo
patrimoineRue Wagner
patrimoineSquare des Bouleaux
patrimoineSquare des Sorbiers
patrimoineZone d'Activité Jean Monnet
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