Rues de Comps-la-Grand-Ville
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Beauregard
patrimoineChemin de Burgayrenq
patrimoineChemin de Floraguet
patrimoineChemin de Gourp
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Bessiere
patrimoineChemin de la Boissonnade
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Tourelle
patrimoineChemin de Laval
patrimoineChemin de Lezins
patrimoineChemin de Saint-Sauveur
patrimoineChemin de Sarremejane
patrimoineChemin des Cans
patrimoineChemin des Chataigniers
patrimoineChemin des Garroustes
patrimoineChemin des Mazelles
patrimoineChemin des Mimosas
patrimoineChemin des Pergues
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Roques
patrimoineChemin des Teulieres
patrimoineChemin des Voltes
patrimoineChemin de Tenquo
patrimoineChemin de Viamene
patrimoineChemin du Batut
patrimoineChemin du Chateau de Vareilles
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Serieys
patrimoineChemin du Vent d'Autan
patrimoineChemin du Viaur
patrimoineChemin Rural de Fréjamayoux au Bastié
patrimoineChemin Rural du Viala au Bastié
patrimoineImpasse de la Jasse
patrimoineImpasse de la Mesange
patrimoineImpasse de la Station
patrimoineImpasse de l'Aurore
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Quilles de Huit
patrimoineImpasse du Bournhou
patrimoineImpasse du Coustil
patrimoineImpasse du Garrigal
patrimoineImpasse du Mistral
patrimoineImpasse du Puech
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Viaur
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace du Couderc
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePont de Grand Fuel
patrimoinePont du Diable
patrimoineRoute de Bonnecombe
patrimoineRoute de Bonnecombe à Arvieu
patrimoineRoute de Cassagnes Begonhes
patrimoineRoute de Comps
patrimoineRoute de Falgayrettes
patrimoineRoute de Florac
patrimoineRoute de la Barthe
patrimoineRoute de la Burguiere
patrimoineRoute de la Cibadiere
patrimoineRoute de la Maynobe
patrimoineRoute de l’Andorre
patrimoineRoute de Lezinou
patrimoineRoute de Mazars
patrimoineRoute de Sainte-Juliette
patrimoineRoute des Lauzes
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute du Lebous
patrimoineRoute du Pont de Grandfuel
patrimoineRoute du Viala
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Pradésie
patrimoineRue de la Rasal
patrimoineRue de la Vidarie
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Glycines
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lacs
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue du Balat
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lucot
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Stade
patrimoineVoie Communale n°3 de Comps-la-Grand-Ville à Fréjamayoux
patrimoine