Rues de Comps
106 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Gare
patrimoineAllée du Gardon
patrimoineAvenue de la Gardette
patrimoineAvenue Léopold Rigoulet
patrimoineChemin de Brachet
patrimoineChemin de Cabanis
patrimoineChemin de Caillou
patrimoineChemin de Dousselin
patrimoineChemin de Grimolle
patrimoineChemin de la Calade
patrimoineChemin de la Montée Vieille
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Patte
patrimoineChemin de la Tine
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Mauchamp
patrimoineChemin de Ribière
patrimoineChemin de Saint-Étienne
patrimoineChemin de Saint-Roman
patrimoineChemin des Augiers
patrimoineChemin des Chênes Verts
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Fustes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Lauzas
patrimoineChemin de Sourier
patrimoineChemin des Pillières
patrimoineChemin des Poissonniers
patrimoineChemin des Vernets
patrimoineChemin de Vinouze
patrimoineChemin du Bos de Soulan
patrimoineChemin du Brus
patrimoineChemin du Cardinal
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne
patrimoineChemin du Mas de Boyer
patrimoineChemin du Mas de Salager
patrimoineChemin du Pont Sec
patrimoineChemin du Vallat
patrimoineChemin Jean Blanc
patrimoineChemin Lauza et Lébra
patrimoineDépose Minute École
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Cabanis
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'Olivier
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse de Sadi Carnot
patrimoineImpasse de Saint-Étienne
patrimoineImpasse des Blachons
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chênes
patrimoineImpasse des Lombards
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineItinéraire Randonnée (PR)
patrimoineItinériare de Randonnée (PR)
patrimoineLotissement Les Hauts du Vallat
patrimoineMontée de Bellevue
patrimoineMontée du Château d'Eau
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Sadi Carnot
patrimoinePlacette de la Mairie
patrimoineRoute de Beaucaire
patrimoineRoute de Beauséjour
patrimoineRoute de Comps
patrimoineRoute de Jonquières
patrimoineRoute de la Crête
patrimoineRoute de la Grise
patrimoineRoute de l'Estuaire
patrimoineRoute Départementale 223
patrimoineRoute Départementale 538
patrimoineRoute Départementale 547
patrimoineRoute de Remoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Lamberts
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Col de Vesc
patrimoineRoute du Fronton
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue André Massip
patrimoineRue Boucle de Berthou
patrimoineRue Boucle de la Gare
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue des Arènes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Provençal
patrimoineRue Jean Blanc
patrimoineRuelle de l'Amour
patrimoineRuelle du Temple
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineSentier des Fontenelles
patrimoineSentier Marcel Giry
patrimoineVoie Verte du Pont-du-Gard
patrimoine