Rues de Comigne
44 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute des Deux Mers
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineBoulevard du Sud
patrimoineChemin de Canto-Cocut
patrimoineChemin de Comigne
patrimoineChemin de la Borie de Durand
patrimoineChemin de la Croix des Évangiles
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de Moux
patrimoineChemin de Pradelles en Val
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Esclapies
patrimoineChemin des Orts
patrimoineChemin du Ginestas
patrimoineChemin du Pontil
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse d'Estanville
patrimoineLa Calade
patrimoinePassage de la Coopérative
patrimoinePlace de l'Alaric
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace Vieille
patrimoineRoute de Capendu
patrimoineRoute de Douzens
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de l'Alaric
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue du Bal
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Général Paul Armengaud
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pontil
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patrimoineRue Jean Lebrau
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