Rues de Combourg
154 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Dublin
patrimoineAllée de la Cité Rahuel
patrimoineAllée de la Providence
patrimoineAllée de Lohon
patrimoineAllée de Riga
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Ecotays
patrimoineAllée des Fuchsias
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Ruettes
patrimoineAllée du Bon Repos
patrimoineAllée du Charme
patrimoineAllée du Frène
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée du Petit Handrel
patrimoineAllée du Vert Bocage
patrimoineAllée Françoise Sagan
patrimoineAllée Madame de Staël
patrimoineAllée Raphael
patrimoineAllée Robert Surcouf
patrimoineAllée Toussaint Dubreuil
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Cytises
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Palmiers
patrimoineAvenue des Prunus
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue de Waldmünchen
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Gautier Père et Fils
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard du Mail
patrimoineChaussée de Durfort
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Lande Rose
natureChemin du Ruant
patrimoineCour l'Epas
patrimoineImpasse de la Croix du Chenot
patrimoineImpasse de Rome
patrimoineImpasse des Châtaigners
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse Gautier Père et Fils
patrimoineLe Ruant
patrimoineLes Rivières
naturePlace Albert Parent
patrimoinePlace Chateaubriand
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Sœurs de la Providence
patrimoinePlace du Champ de Derrière
patrimoinePlace du Linon
patrimoinePlace du Moutier
patrimoinePlace Piquette
patrimoinePlace Saint-Gilduin
patrimoineRoute de Dol
patrimoineRoute de la Racinais
patrimoineRoute de Lourmais
patrimoineRue Adjudant Clair Egron
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Charles Dayot
patrimoineRue Châteaubriand
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Budapest
patrimoineRue de Cheminette
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de Couapichette
patrimoineRue de Dingé
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bedaudais
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Fauvelière
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marquise de Sévigné
natureRue de la Pierre Blanche
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de Linon
patrimoineRue de Lisbonne
patrimoineRue de Lourmais
patrimoineRue de Madrid
patrimoineRue de Malouas
patrimoineRue de Melesse
patrimoineRue de Prague
patrimoineRue de Québec
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Coutures
patrimoineRue des Frères Hamon
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Longues Pierres
patrimoineRue des Mares Rouges
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Princes
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue de Stockholm
patrimoineRue des Trois Pichets
patrimoineRue de Tragonoux
patrimoineRue de Varsovie
patrimoineRue de Zagreb
patrimoineRue d'Helsinki
patrimoineRue Docteur Toravel
patrimoineRue d'Oslo
patrimoineRue du 2 Août
patrimoineRue du Beau Pré
patrimoineRue du Bellanger
patrimoineRue du Clos des Saules
patrimoineRue du Cottage Bel Air
patrimoineRue du Moulin Madame
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prieure
patrimoineRue Edouard Herriot
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Moniot
patrimoineRue Flandres Dunkerque 1940
patrimoineRue François Touzé
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean d'Ormesson
patrimoineRue Jean Quémerais
patrimoineRue Jules Corvaisier
patrimoineRue Jules Guihard
patrimoineRue Lamennais
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle des Hautes Aires
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRue Michel Ange
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Rivallon
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Sœur Gabrielle
patrimoineRue Sœur Joséphine
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Valentin Bigue
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square de Bruxelles
patrimoineSquare du Clos Vaillant
patrimoineSquare Émile Bohuon
patrimoine