Rues de Combles-en-Barrois
61 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Furbeval
patrimoineChemin de la Harnière
patrimoineChemin de Noiru
patrimoineChemin d'Entre Deux Voies
patrimoineChemin de Rissa
patrimoineChemin des Petites Grèves
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Pressoir
patrimoineChemin rural de derrière la Marlière
patrimoineChemin Rural de devant le Petit Juré
patrimoineChemin rural de la Haie des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin rural de la Réserve
patrimoineChemin rural de la Valise
patrimoineChemin rural de la Voie Rouge
patrimoineChemin Rural de la Voie Rouge
patrimoineChemin rural de Rissa
patrimoineChemin rural du Champ Palés
patrimoineChemin rural du Chanois
patrimoineChemin rural du Fet
patrimoineChemin Rural du Fet
patrimoineChemin rural du Fond de Pierre
patrimoineChemin rural du Haut des Grèves
patrimoineChemin Rural du Mathée
patrimoineChemin rural du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin rural du Paquis
patrimoineChemin rural du Revers de Ferronval
patrimoineChemin Rural du Revers de Ferronval
patrimoineChemin rural du Trau
patrimoineCombles - Place de la Fontaine
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Bichin
patrimoineRue de la Croix Jolly
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bois
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Grèves
patrimoineRue des Mirabelliers
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Pré Meaugé
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue Entre Deux Voies
patrimoineRue la Galande
natureSentier de la Fontaine
patrimoineSentier des Mésanges
patrimoineSentier des Ronciers
patrimoineTour du golf
patrimoineTranchée de la Réserve
patrimoineTranchée devant Voyot ou du Quart en Réserve
patrimoine