Rues de Comblanchien
36 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route
patrimoineAutoroute de Lorraine-Bourgogne
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de la Brique
patrimoineChemin de la Traversenne
patrimoineChemin de Maupas
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse André Lefils
patrimoineImpasse Blaise Lieutard
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Jeanne Chapuzot
patrimoineImpasse Mathilde Voye
patrimoineImpasse Max Henry
patrimoinePlace du 21 Août 1944
patrimoineRoute de Corgoloin
patrimoineRoute Départementale 974
patrimoineRoute de Villers
patrimoineRoute Nationale 74
patrimoineRue Adrien Simonnot
patrimoineRue Claude Henry
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pleurey
patrimoineRue de Prissey
patrimoineRue des Argillères
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Platières
patrimoineRue du Miroir
patrimoineRue Ferrucio Borillo
patrimoineRue Jean Fiorèse
patrimoineRue Joseph Blanc
patrimoineRue Marcel Julien
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineSentier des Platières
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