Rues de Colombes
517 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Pompiers
patrimoineAllée Agnès Varda
patrimoineAllée Alice Guy
patrimoineAllée Claire Bretécher
patrimoineAllée Coubertin
patrimoineAllée de l'Ancienne Grange
patrimoineAllée de l'Île Marante
patrimoineAllée des Sycomores
patrimoineAllée du Bel-Air
patrimoineAllée du Moulin Joly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pourtour
patrimoineAllée Françoise Héritier
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Molière
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Paul Langevin
patrimoineAllée Robert
patrimoineAllée Robespierre
patrimoineAllée Traversière
patrimoineAvenue Adeline
patrimoineAvenue Adrienne
patrimoineAvenue Albertine
patrimoineAvenue Alcime Albert
patrimoineAvenue Alexandre Godon
patrimoineAvenue Alice Milliat
patrimoineAvenue Altès
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue André Yvette
patrimoineAvenue Angla
patrimoineAvenue Aubenne
patrimoineAvenue Audra
patrimoineAvenue Auguste Charles
patrimoineAvenue Auguste Victor Bocquet
patrimoineAvenue Augustine
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Bellair
patrimoineAvenue Blin
patrimoineAvenue Bontemps
patrimoineAvenue Boquet
patrimoineAvenue Bourdonnet
patrimoineAvenue Carnot
patrimoineAvenue Catherine
patrimoineAvenue Céline
patrimoineAvenue Centrale
patrimoineAvenue César Franck
patrimoineAvenue Charles
patrimoineAvenue Charles Auguste
patrimoineAvenue Charles Deloron
patrimoineAvenue Charles Humblot
patrimoineAvenue Charles Lecocq
patrimoineAvenue Charlotte
patrimoineAvenue Claude Bernard
patrimoineAvenue Claude Debussy
patrimoineAvenue Claude Paulette
patrimoineAvenue Clémence
patrimoineAvenue Clémentine
patrimoineAvenue Clert et Robert
patrimoineAvenue Condorcet
patrimoineAvenue Courteline
patrimoineAvenue d'Argenteuil
patrimoineAvenue de Bezons
patrimoineAvenue Débrez
patrimoineAvenue de Coutainville
patrimoineAvenue Delaby
patrimoineAvenue de l'Agent Sarre
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Sarriane
patrimoineAvenue de l'Association
patrimoineAvenue de la Tour d'Auvergne
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Levallois
patrimoineAvenue Della Monica
patrimoineAvenue Deloffre
patrimoineAvenue de Montreux
patrimoineAvenue d'Epinay
patrimoineAvenue des Acacias
patrimoineAvenue des Arts
patrimoineAvenue des Bleuets
patrimoineAvenue des Champs Félix
patrimoineAvenue Deschanel
patrimoineAvenue des Deux Sœurs
patrimoineAvenue des Écoles
patrimoineAvenue des Électriciens
patrimoineAvenue des Facteurs
patrimoineAvenue des Fleurs
patrimoineAvenue des Lauriers
patrimoineAvenue des Monts-Clairs
patrimoineAvenue des Pavillons
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue des Renouilliers
patrimoineAvenue des Saules
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue des Vats
patrimoineAvenue Donatienne
patrimoineAvenue du 4 Septembre
patrimoineAvenue du 5 Mars
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Docteur Calmette
patrimoineAvenue du Drapeau
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Mont-Blanc
patrimoineAvenue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Plateau
patrimoineAvenue du Progrès
patrimoineAvenue Durandal
patrimoineAvenue du Robinson
patrimoineAvenue Émile Grand
patrimoineAvenue Emmanuel Chabrier
patrimoineAvenue Étienne Aubert
patrimoineAvenue Eugène Heurtault
patrimoineAvenue Eugénie
patrimoineAvenue Félicien David
patrimoineAvenue Fernand
patrimoineAvenue Fernez
patrimoineAvenue Fleury
patrimoineAvenue Florentine
patrimoineAvenue Foucault
patrimoineAvenue François Bernier
patrimoineAvenue François Charlin
patrimoineAvenue Françoise Talibon
patrimoineAvenue François Rousseau
patrimoineAvenue Gabriel
patrimoineAvenue Gallieni
patrimoineAvenue Garreau
patrimoineAvenue Geneviève
patrimoineAvenue Geneviève Bain
patrimoineAvenue Georges
patrimoineAvenue Germaine
patrimoineAvenue Girardin Binet
patrimoineAvenue Godon
patrimoineAvenue Hauser
patrimoineAvenue Hélène
patrimoineAvenue Henri
patrimoineAvenue Henri Barbusse
patrimoineAvenue Henri Jeanne
patrimoineAvenue Heurtault
patrimoineAvenue Houlet
patrimoineAvenue Humbert
patrimoineAvenue Ida
patrimoineAvenue Isabelle
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jeanne
patrimoineAvenue Jeanne d'Arc
patrimoineAvenue Joseph Antoine
patrimoineAvenue Joseph Binet
patrimoineAvenue Joseph Lasnier
patrimoineAvenue Justin
patrimoineAvenue Kléber
patrimoineAvenue Lapy
patrimoineAvenue Lazare Carnot
patrimoineAvenue Lefèvre
patrimoineAvenue Léon Renault
patrimoineAvenue Léontine
patrimoineAvenue Lesage
patrimoineAvenue Levallois
patrimoineAvenue Lorne
patrimoineAvenue Louise de Bettignies
patrimoineAvenue Louisette
patrimoineAvenue Louis Rémy
patrimoineAvenue Lucienne
patrimoineAvenue Madeleine
patrimoineAvenue Marceau
patrimoineAvenue Marcel Aubin
patrimoineAvenue Marcel Auguste
patrimoineAvenue Marie Alexandrine
patrimoineAvenue Marie Henriette
patrimoineAvenue Marie Thérèse
patrimoineAvenue Marie-Thérèse
patrimoineAvenue Marty
patrimoineAvenue Menelotte
patrimoineAvenue Michel
patrimoineAvenue Micheline
patrimoineAvenue Morel
patrimoineAvenue Nicolas Gillet
patrimoineAvenue Noté
patrimoineAvenue Paul Dukas
patrimoineAvenue Pauline
patrimoineAvenue Petitgout
patrimoineAvenue Preuvot
patrimoineAvenue Quentin Doinet
patrimoineAvenue Rafine
patrimoineAvenue Rochefort
patrimoineAvenue Roger
patrimoineAvenue Roncevaux
patrimoineAvenue Saint-Saëns
patrimoineAvenue Solférino
patrimoineAvenue Suzanne
patrimoineAvenue Trasbot
patrimoineAvenue Troussel
patrimoineAvenue Verlaine
patrimoineAvenue Verrier
patrimoineAvenue Victoire
patrimoineAvenue Victoire Heurtault
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Villebois Mareuil
patrimoineAvenue Virginie
patrimoineAvenue Yvonne
patrimoineAvenue Yvonne Lebreton
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Boulevard de Finlande
natureBoulevard des Oiseaux
patrimoineBoulevard de Valmy
patrimoineBoulevard du Havre
patrimoineBoulevard Edgar Quinet
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Louis Seguin
patrimoineBoulevard Marceau
patrimoineBoulevard Pierre de Coubertin
patrimoineCarrefour de la Rafle du Vélodrome d'Hiver
patrimoineChemin de Halage
patrimoineCité Halphen
patrimoineCoulée Verte
patrimoineEsplanade Joséphine Baker
patrimoineImpasse Barbu
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Bernard
patrimoineImpasse Cadoret
patrimoineImpasse de la Croix de Fer
patrimoineImpasse Goublier
patrimoineImpasse Jacques
patrimoineImpasse Jeannette
patrimoineImpasse Lambert
patrimoineImpasse Savry
patrimoineMail Françoise Allain
patrimoineParvis des Droits de l'Homme
patrimoinePassage de la Tourelle
patrimoinePassage Deneschiens
patrimoinePassage des Hortensias
patrimoinePassage Emmanuel
patrimoinePassage Jacques Prévert
patrimoinePassage Louis Auguste
patrimoinePassage Marcel Pagnol
patrimoinePassage René
patrimoinePasserelle des Vallées
patrimoinePasserelle du Moulin Joly
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Petite Rue des Champarons
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église Saint-Pierre Saint-Paul
patrimoinePlace de Valmy
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Maréchal Juin
patrimoinePlace du Souvenir et de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place Facel Vega
patrimoinePlace Henri Pinon
patrimoinePlace Louis Aragon
patrimoinePlace Rhin et Danube
patrimoinePlace Victor Basch
patrimoinePont-Aqueduc de Colombes
patrimoinePont de Bezons
patrimoinePont de Charlebourg
patrimoinePont de la Puce
patrimoinePont du Commerce
patrimoinePont Vico
patrimoineRésidence des Castors
patrimoineRoute du Port de Paris
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexis Bouvier
patrimoineRue Alice Servière
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Blondel
patrimoineRue André Messager
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bayard
patrimoineRue Beaurepaire
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Bellenot
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Berthe
patrimoineRue Besson
patrimoineRue Bosman
patrimoineRue Bouin
patrimoineRue Boursier
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Brassat
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Camille Muffat
patrimoineRue Casimir Vincent
patrimoineRue Césaria Évora
patrimoineRue Champy
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Clara Lemoine
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Cugnet
patrimoineRue Daniel Balavoine
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue d'Aywaille
patrimoineRue de Belgique
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chatou
patrimoineRue de Dixmude
patrimoineRue de Frankenthal
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gaieté
patrimoineRue de l'Agriculture
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Reine Henriette
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Legnano
patrimoineRue de l'Indépendance
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Mantes
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue d'Épinay
patrimoineRue de Prague
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue de Sartrouville
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Avants
patrimoineRue des Canibouts
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Champarons
patrimoineRue des Côtes d'Auty
patrimoineRue des Déportés de 1940-1945
patrimoineRue des Échanges
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Seine
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Gros Grès
patrimoineRue Désiré Ramelet
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue Desmont Dupont
patrimoineRue des Monts Clairs
patrimoineRue des Renouillers
patrimoineRue des Sazières
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue de Strasbourg
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Voies du Bois
patrimoineRue de Varsovie
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villers
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 1er Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bournard
patrimoineRue du Commandant Rivière
natureRue du Commerce
patrimoineRue du Débarcadère
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Général Crémer
patrimoineRue du Général Ferrié
patrimoineRue du Grisard
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Pasteur Martin Luther King
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue du Président Kennedy
patrimoineRue du Président Salvador Allende
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Estelle Rouat
patrimoineRue Eugène Besançon
patrimoineRue Eugène Turpin
patrimoineRue Félix
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue François 1er
patrimoineRue François Charles Ostyn
patrimoineRue François Faber
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Frédéric et Irène Joliot-Curie
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gay Lussac
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Gisèle Halimi
patrimoineRue Godon
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Guerlain
patrimoineRue Guillot
patrimoineRue Gustave Bienvêtu
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Halphen
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Héloïse
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Henri Poincaré
patrimoineRue Henry Litolff
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Éléonor Fermé
patrimoineRue Jacques Louis Bernier
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean-Louis Louet
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jeanne Gleuzer
patrimoineRue Jean Wiener
patrimoineRue Joseph Deville
patrimoineRue Joseph Pené
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Julien Galle
patrimoineRue Labouret
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lakanal
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laplace
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lazare Carnot
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRue Lépine Marcel
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Marc Bachet
patrimoineRue Marcel Bourguignon
patrimoineRue Marcelin Berthelot
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marquet
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Miriam Makeba
patrimoineRue Moslard
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Noël Pons
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Olympie
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Lecomte
patrimoineRue Pierre Baduel
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Deloron
patrimoineRue Pierre Expert
patrimoineRue Pierre Geofroix
patrimoineRue Pierre Mélusson
patrimoineRue Pierre Virol
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Appéré
patrimoineRue René Légé
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Sellier
patrimoineRue Serpente
patrimoineRue Solférino
patrimoineRue Taillade
patrimoineRue Théodule Ribot
patrimoineRue Thomas d'Orléans
patrimoineRue Tilly
patrimoineRue Vico
patrimoineRue Victor Fontaine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victorien Sardou
patrimoineRue Villebois Mareuil
patrimoineRue Vincent Garreau
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Youri Gagarine
patrimoineSentier de Paris
patrimoineVenelle du Village
patrimoineVilla Arsène
patrimoineVilla Barbette
patrimoineVilla Bellon
patrimoineVilla Blanchard
patrimoineVilla Clotilde
patrimoineVilla des Aubépines
patrimoineVilla des Cerises
patrimoineVilla des Cerisiers
patrimoineVilla des Hirondelles
natureVilla des Lilas
patrimoineVilla des Marronniers
patrimoineVilla des Monts-Clairs
patrimoineVilla des Peupliers
natureVilla du Sud
patrimoineVilla Eugène
patrimoineVilla Fachoda
patrimoineVilla Foissey
patrimoineVilla Georges
patrimoineVilla Henriette
patrimoineVilla Jeanne
patrimoineVilla Jubin
patrimoineVilla Kreisser
patrimoineVilla La Fontaine
patrimoineVilla Louis
patrimoineVilla Marcel
patrimoineVilla Marie
patrimoineVilla Marie Auguste
patrimoineVilla Marie-Louise
patrimoineVilla Marthe
patrimoineVilla Nouvelle
patrimoineVilla Odile
patrimoineVilla Palmyre
patrimoineVilla René
patrimoineVilla Rougier
patrimoineVilla Salamandre
patrimoineVilla Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.