Rues de Collonges-sous-Salève
100 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Combamat
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Champré
patrimoineAllée de la Carrière
patrimoineAllée de la Grande Gorge
patrimoineAllée des Cyclamens
patrimoineAllée des Étournelles
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Galaxies
patrimoineAllée des Launages
patrimoineAllée des Ragets
patrimoineAllée des Résidences du Salève
patrimoineAllée du Bois Gentil
patrimoineAllée du Champcout
patrimoineAllée du Chavardon
patrimoineAllée du Clos Fleury
patrimoineAllée du Houillard
patrimoineAutoroute Blanche
patrimoineChemin de Bottecreux
patrimoineChemin de Chez Grillet
patrimoineChemin de Clair-Val
patrimoineChemin de Corbaz
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Diotière
patrimoineChemin de la Ramasse
patrimoineChemin de la Thovassière
patrimoineChemin de l'Epinglier
patrimoineChemin des Bornands
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chèvres
patrimoineChemin des Cortets
patrimoineChemin des Crêts
patrimoineChemin des Longets
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin d'Evordes
patrimoineChemin d'Orjobet
patrimoineChemin du Carrousel
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pacot
patrimoineChemin du Paray
patrimoineChemin du Pérouzet
patrimoineChemin du Plan
patrimoineCollonges-Mairie
patrimoineCollonges-Marché
patrimoineDescente à Mermoud
patrimoineGrandes Varappes
patrimoineGrotte d'Orjobet
patrimoineImpasse de la Drize
patrimoineImpasse de l'Epinglier
patrimoineImpasse des Fins
patrimoineImpasse Sous le Clos
patrimoineLa Combe
patrimoineLa Corraterie
patrimoineLa Nationale "Petites Varappes"
patrimoineLotissement de Clair Val
patrimoineLotissement de la Combe
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patrimoineRoute d'Annecy
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patrimoineRoute de Bossey
patrimoineRoute de Champs-Polliens
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patrimoineRoute de la Croisette
patrimoineRoute de la Saisiaz
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patrimoineRoute de Rozon
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patrimoineRoute des Manessières
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patrimoineRoute des Rocailles
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patrimoineRoute de Vovray
patrimoineRoute du Champré
patrimoineRoute du Coin
patrimoineRoute du Fer à Cheval
patrimoineRoute du Poirier à l'Ane
patrimoineRue de Creptiout
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patrimoineRue de l'Hermitage
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patrimoineRue Georges Etallaz
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Maurice Ravel
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patrimoineTraboule
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