Rues de Collioure
180 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes Lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAvenue Aristide Maillol
patrimoineAvenue Augustin Hanicotte
patrimoineAvenue Camille Pelletan
patrimoineAvenue Carignan
patrimoineAvenue du Mirador
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jacques Delcos
patrimoineBoulevard Camille Pelletan
patrimoineBoulevard du Boramar
patrimoineCamí Dels Horts
patrimoineCami del Sol
patrimoineCamí Ral
patrimoineCarrer de la Jassera
patrimoineCarrer de la Seca Llarga
patrimoineCarrer de les Daines
patrimoineCarrer de l'Oli
patrimoineCarrer Dels Arbres Blancs
patrimoineCarrer d'en Baus
patrimoineCarrer d'en Jaumet
patrimoineCarrer d'En Jaumet
patrimoineChemin de Collioure à Consolation
patrimoineChemin de Consolation
patrimoineChemin de la Croette
patrimoineChemin de la Fuente Est
patrimoineChemin de la Galère
patrimoineChemin de la Plage de l'Ouille
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin del Coll de Mala Cara
patrimoineChemin de l’Ouille
patrimoineChemin de Saint-Elme
patrimoineChemin de San Jaume
patrimoineChemin de Taillefer aux Casernes du Centre
patrimoineChemin du Mas Ferrand
patrimoineChemin du Ravaner
patrimoineChemin du Vall de Pintes
patrimoineChemin René Pous
patrimoineCollioure le Haut
patrimoineCòrrec de les Pedres Blanques
patrimoineCreu Blanca
patrimoineCreu de la Força
patrimoineImpasse Balbino Giner García
patrimoineImpasse Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse de la Galère
patrimoineImpasse des Bougainvilliers
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Palmiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Verdun
patrimoineImpasse du Jardin Baretge
patrimoineImpasse du Musée
cultureImpasse Militaire
patrimoineImpasse Nungesser et Coli
patrimoineJetée du Phare
patrimoineLa Carrera
patrimoineLa Casa Vella
patrimoineLes Batteries
patrimoineLes Hauts de Collioure
patrimoineLes Impériales
patrimoineLes Malves
patrimoineLes Roches Bleues
patrimoineLit de la Cadenisse
patrimoineLotissement La Soulane d'Ambeille
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place du 18 Juin
patrimoinePlace du 4 Septembre
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Foment de la Sardane
patrimoinePlace Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Orphila
patrimoineQuai de l'Amirauté
patrimoineRavin du Douy
patrimoineRésidence du Port d'Avall
patrimoineRoute d'Argelès-sur-Mer
patrimoineRoute de l'Ermitage
patrimoineRoute de Madeloc
patrimoineRoute de Port-Vendres
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute du Pla de Las Fourques
patrimoineRoute du Rimbau
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRue Abbé Eugène Cortade
patrimoineRue André Derain
patrimoineRue André Ferrer
patrimoineRue Antonio Machado
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Camille Descossy
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Colbert
patrimoineRue Coligny
patrimoineRue Dagobert
patrimoineRue de Collioure d'Amont
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Coma Xerric
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Creu Del Mouner
patrimoineRue de la Démocratie
patrimoineRue de la Faneille
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Galère
patrimoineRue de la Huppe
patrimoineRue de l'Aire
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Prud'Homie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Caranques
patrimoineRue des Degrés
patrimoineRue des Glacis
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue Docteur Coste
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Coma Chéric
patrimoineRue du Còrrec d'En Baus
patrimoineRue Dugommier
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Jardin Navarro
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Macabeu
patrimoineRue du Mirador
patrimoineRue du Petit Puits
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Puits Saint-Dominique
patrimoineRue Duquesne
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Vall de Pintes
patrimoineRue Edgar Quinet
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Fulton
patrimoineRue Georges Braque
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Jacques le Conquérant
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Figuères
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jep Desclaux
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Julien Py
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue La Pérouse
patrimoineRue Mailly
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Militaire
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Raoul Dufy
patrimoineRue René Llense
patrimoineRue Rière
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Taillefer
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSentier
patrimoineSentier Col Mallo Taillefer
patrimoineSentier de la Croette
patrimoineSentier Littoral
patrimoineSquare Caloni
patrimoineSquare Henri Matisse
patrimoineTraverse de Petite Consolation
patrimoineTunnel d'En Raxat
patrimoineViaduc du Douy
patrimoine