Rues de Codolet
91 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Micocouliers
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin de la Cèze
patrimoineChemin de la Goulette
patrimoineChemin de la Lauze
patrimoineChemin de la Lone
patrimoineChemin de la Pouzarenque
patrimoineChemin de l'Auve
patrimoineChemin de l'Ilon
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Aurières
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Cabanons
patrimoineChemin des Carignans
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Croses
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Gazières
patrimoineChemin des Glacis
patrimoineChemin des Herboux
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Marlhians
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Orpailleurs
patrimoineChemin des Piallades
patrimoineChemin des Piboulières
patrimoineChemin des Plans du Rhône
patrimoineChemin des Rolets
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Syrahs
patrimoineChemin des Viogniers
patrimoineChemin dit de Blanchon
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Pradon
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Long
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Barry Thomas
patrimoineImpasse Bourgneuf
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse Malaven
patrimoineParking du Lac
patrimoineParking du PLan de l'Euze
patrimoinePassage Saint-Michel
patrimoinePlace de la Traversière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Jet d'Eau
patrimoinePlace du Planet
patrimoinePlace Lou Vercan
patrimoinePlace Marcel Pagnol
patrimoinePlacette du Presbytère
patrimoineRoute de Marcoule
patrimoineRoute de Saint-Étienne des Sorts
patrimoineRoute d'Orange
patrimoineRoute du Parc Marcel Boiteux
patrimoineRoute du Pont de Cèze
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Baron Pierre Le Roy
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bourgneuf
patrimoineRue Cèze
patrimoineRue Croix des Rampeaux
patrimoineRue de la Cantonade
patrimoineRue de la Lône
patrimoineRue de la Magnanerie
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Androune
patrimoineRue de la Placette
patrimoineRue de l'Arceau
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Écoliers
patrimoineRue des Herses
patrimoineRue des Murailles
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Clapas
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Herbé
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Nizon
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Raimu
patrimoineRue Sans Nom
patrimoine