Rues de Clohars-Carnoët
199 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Albert Schweitzer
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Dunes
patrimoineAllée des Embruns
patrimoineAllée des Gwials
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Korrigans
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Ormes
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée Docteur Palaux
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Glenmor
patrimoineAllée Julien Le Grévellec
patrimoineAllée Keranmoël
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Madame Nestour
patrimoineAllée Soeur Émmanuelle
patrimoineAvenue Rosa Parks
patrimoineBeg ar Roz
patrimoineBoulevard Charles Filiger
patrimoineBoulevard de la Laïta
patrimoineBoulevard des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Cale de Kernabat
patrimoineCale Éric Tabarly;cale
patrimoineChemin de Kerlagat
patrimoineChemin de la Grenouille
patrimoineChemin de Lann Huilic
patrimoineChemin de la Perche
patrimoineChemin de la Petite Suisse
patrimoinechemin de randonné
patrimoinechemin de randonné avec point de vue
patrimoinechemin de randonnée avec point de vue
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin des Deux Fours
patrimoineChemin des Douaniers
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin du Mât-Pilote
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin Hent Al Lann
patrimoineCité de Kerguen
patrimoineCité de Quillien
patrimoineClos des 7 Îles
patrimoineClos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Digue Ster Fanquec
patrimoineGiratoire 19 Mars 1962
patrimoineGiratoire de Lann Justis
patrimoineHameau Croix de Keranguen
patrimoineHameau des Grands Sables
patrimoineImpasse Ar Morvan
patrimoineImpasse Croix de Keranguen
patrimoineImpasse de Feunteunigou
patrimoineImpasse de Lanmeur
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de Porsguern
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Bois d'Amour
patrimoineImpasse du Loch
patrimoineImpasse du Matelot
patrimoineImpasse du Vieux Doëlan
patrimoineImpasse Hent Ar Mor
patrimoineIsole
patrimoineJoseph Cardiet dit Lesanvet Jojo
patrimoineKerangoff
patrimoineKerdoalen
patrimoineKerdoëlan
patrimoineKergantine
patrimoineKergastel
patrimoineKergueguen le Bois
patrimoineKerou
patrimoineKerviglouse
patrimoineKerzauce
patrimoineLaverie
patrimoineLe Clos de Langlazic
patrimoineLe Granec
patrimoineLes Demeures du Haut Pouldu
patrimoineLes Hauts de Keruster
patrimoineLigne de la Fontaine Oliveau
patrimoineLigne des Prés Poccards
patrimoineLotissement de Kerjegou
patrimoineLotissement Le Clos Kerguéguen
patrimoineLotissement Park Penduick
patrimoinePark Liamm
patrimoinePlace de la Coopérative Maritime
patrimoinePlace de Porz Guerec
patrimoinePlace Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Nava
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePont-Aven
patrimoinePont de Pierre
patrimoinePont Du
patrimoinePont Saint-Maurice
patrimoinePorsmoric
patrimoineQuai Cayenne
patrimoineQuai de la Laïta
patrimoineQuai du Vieux Doëlan
patrimoineQuai Jean-Baptiste Peyron
patrimoineQuai Kernabat
patrimoineQuéon
patrimoineQuinquis
patrimoineRésidence de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Résidence Lann Kerguen
patrimoineRésidence Lann Marc'h
patrimoineRésidence le Locmoran
patrimoineRésidence Les Petites Landes
natureRond-point des Quatre Chemins
patrimoineRond-point du Kerou
patrimoineRoute de Croas an Ter
patrimoineRoute de Doëlan
patrimoineRoute de Kerimel
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Moëlan
patrimoineRoute de Pencleu
patrimoineRoute de Porsac'h
patrimoineRoute de Porsmoric
patrimoineRoute de Quilimar
patrimoineRoute de Quimperlé
patrimoineRoute de Toull Cail
patrimoineRoute du Petit Saint-Mady
patrimoineRoute du Pouldu
patrimoineRoute Forestière du Près Mathurin
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Anne Le Gall
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Beaufrere
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Beg An Tour
patrimoineRue de Beg-ar-Compaz
patrimoineRue de Beg Roudou
patrimoineRue de Cayenne
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue de Francis Bourglan
patrimoineRue de Groix
patrimoineRue de Kerandoze
patrimoineRue de Keranguen
patrimoineRue de Kersellec
patrimoineRue de Keruster
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de Lanmeur
patrimoineRue de Lannevain
patrimoineRue de Lann Franou
patrimoineRue de Lorient
patrimoineRue de Montserrat
patrimoineRue de Porgastel
patrimoineRue de Porsguern
patrimoineRue de Quillien
patrimoineRue de Saint-Maudet
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Caseyeurs
patrimoineRue des Chalutiers
patrimoineRue des Dentelières
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Grands Sables
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Sabliers
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue des Sardinières
patrimoineRue des Thoniers
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Docteur Mathurin Le Fort
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Hirguer
patrimoineRue du Kerou
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin de Kerlagat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Phare
patrimoineRue du Philosophe Alain
patrimoineRue du Pont Du
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue Filiger
patrimoineRue Hent ar Mor
patrimoineRue John Lennon
patrimoineRue Joseph Kervedou
patrimoineRue Joseph Raimond
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patrimoineRue Michel Colucci dit Coluche
patrimoineRue Paul Sérusier
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patrimoineRue Stervinou
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineSaint-Germain
patrimoineSentier Côtier
patrimoineSentier du Littoral
patrimoineStraed Ti Pont Du
patrimoineVinn Bihan
patrimoine