Rues de Cléry-Saint-André
99 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bergerie
patrimoineAllée de la Marchanderie
patrimoineAllée du Docteur Roland Delastre
patrimoineAvenue Francis de Croisset
patrimoineChemin de la Fontaine d'Azenne
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Mulotière
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de la Vallèe au Coq
patrimoineChemin de Lusson
patrimoineChemin des Fromenteries
patrimoineChemin des Henodes
patrimoineChemin des Prés Bas
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin des Tierciers
patrimoineChemin des Viviers
patrimoineChemin du Bréau
patrimoineChemin du Champ Richard
patrimoineChemin du Clos Muzard
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Gué du Roi
patrimoineChemin du Long Boyau
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Paré
patrimoineChemin Maison Neuve
patrimoineClos de la Chastellenie
patrimoineClos de l'Ardoux
patrimoineDéversoire de Mazan
patrimoineImpasse André Sourdeau
patrimoineImpasse Clos du Gué du Roi
patrimoineImpasse de la Bacholle
patrimoineImpasse des Aiguiches
patrimoineImpasse Jean Gobereau
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLieu-dit Les Places
patrimoinePassage Cachon
patrimoinePlace de Saint-André
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de Clery Saint-André
patrimoineRoute de Dry
patrimoineRoute de Jouy
patrimoineRoute de Mézières
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Millasse
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Plaine d'Azenne
patrimoineRue de la Poule Blanche
patrimoineRue de L'Ardoux
patrimoineRue de la Sente des Pierres
patrimoineRue de la Vieille Voie
patrimoineRue de Meung
patrimoineRue des Aiguiches
patrimoineRue de Saint-André
patrimoineRue des Arrachis
patrimoineRue des Bonshommes
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Champs Moreau
patrimoineRue des Cinq Arpents
patrimoineRue des Frères de Pontbriand
patrimoineRue des Hauts Bergerêts
patrimoineRue des Hôtesses
patrimoineRue des Maisons Rouges
patrimoineRue des Ruelles
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villeneuves
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Clos de Montreuil
patrimoineRue du Clos Renault
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Fourneau
patrimoineRue du Gué du Roi
patrimoineRue du Guignon
patrimoineRue du Hâtre
patrimoineRue du Long Boyau
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paré
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Ephrem Lecoeur
patrimoineRue Fontaine Grenier
patrimoineRue Louis XI
patrimoineRue Mazie du Petit Azenne
patrimoineRue René Thiery
patrimoineSentier de la Comtesse
patrimoineSentier des Murailles
patrimoineSentier du Bas Régame
patrimoineVoie Communale du Pré Cailly
patrimoine