Rues de Clarensac
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Boulevard de la Dougue Inférieur
patrimoineBoulevard de la Dougue Supérieur
patrimoineBoulevard des Coussières
patrimoineBoulevard du Jeu de Boules
patrimoineBoulevard du Portail-Bas Inférieur
patrimoineBoulevard du Portail-Bas Supérieur
patrimoineCarrière du Moulon
patrimoineChemin de Calvisson
patrimoineChemin de la Brune
patrimoineChemin de la Font de Sorbier
patrimoineChemin de la Font du Rouve
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Maruejols
patrimoineChemin de Pautier
patrimoineChemin de Saint-Dionisy
patrimoineChemin de Saint-Gilles
patrimoineChemin de Saint Roman
patrimoineChemin de Saint-Roman
patrimoineChemin des Carteyrades
patrimoineChemin des Chasselas
patrimoineChemin des Derons
patrimoineChemin des Garrets
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin du Rhôny Vert
patrimoineChemin du Serre
patrimoineDFCI B12
patrimoineDFCI B135
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Arjalas
patrimoineImpasse Bénéfice
patrimoineImpasse Boissier
patrimoineImpasse Brogliolo
patrimoineImpasse Cantier
patrimoineImpasse de l'Abbé Pierre
patrimoineImpasse de la Calquière
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Arènes
patrimoineImpasse des Camps
patrimoineImpasse des Campsis
patrimoineImpasse des Cols Verts
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Crouzettes
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Fouillés
patrimoineImpasse des Garrigues
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Poinsettias
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Santolines
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse du Clos des Marguerites
patrimoineImpasse du Clos des Pins
patrimoineImpasse du Clos Saint-Martin
patrimoineImpasse du Rhony
patrimoineImpasse du Tennis
patrimoineImpasse Gazagne
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Guy Moquet
patrimoineImpasse Jean Bosco
patrimoineImpasse Joffre
patrimoineImpasse Les Claies de Clarensac
patrimoineImpasse les Jardins du Coucarel
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Rieu
patrimoineImpasse Rouvière
patrimoineImpasse Très Ponts
patrimoineLe Hameau Florentin
patrimoineLe Vieil Olivier
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Maison 145
patrimoineMaison 147
patrimoineMaison 149
patrimoineMaison 151
patrimoinePH
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Planas
patrimoinePont des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Résidence Le Grand Gourd
patrimoineRoute de Langlade
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRoute de Saint-Dionisy
patrimoineRoute de Sauve
patrimoineRue Charles Couton
patrimoineRue Compam
patrimoineRue Coste
patrimoineRue Courbe
patrimoineRue de la Cave Coopérative
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Petite Canaan
patrimoineRue de la Picholine
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patrimoineRue de Saint-Côme
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patrimoineRue des Bleuets
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patrimoineRue des Micocouliers
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patrimoineRue des Parapluies Fermés
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue Dorée
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Coin de l'Hôte
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patrimoineRue Fermée
patrimoineRue la Carrirole
patrimoineRue Maurice Aliger
patrimoineRue Saint-Roman
patrimoineRue Viala
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