Rues de Clairoix
84 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pins
patrimoineAllée du Valadan
patrimoineAvenue Léo Delibes
patrimoineChemin Bacot
patrimoineChemin balcon est
patrimoineChemin d'Annel à Clairoix
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Fontaine des Huarts
patrimoineChemin de la Fontaine du Roy
patrimoineChemin de la Fosse Ponchon
patrimoineChemin de l'Echelette
patrimoineChemin des Arpents Féronts
patrimoineChemin des Blangers et des Hayonnes
patrimoineChemin des Chardonnières
patrimoineChemin des Savetiers
patrimoineChemin des Vautes
patrimoineChemin du Bac à l'Aumone
patrimoineChemin du Biton
patrimoineChemin du Coquibot
patrimoineChemin du Cuquerel
patrimoineChemin du Grinval
patrimoineChemin du Grinval et des Huarts
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Merlot
patrimoineChemin du Réémetteur
patrimoineChemin du rucher
patrimoineChemin du Valadan
patrimoineChemin Margot
patrimoineChemin sous ancienne ligne électrique
patrimoineImpasse de la Fontaine Grand Jean
patrimoineImpasse du Pré à Regain
patrimoineImpasse Julien Bourin
patrimoineImpasse Louis Bayart
patrimoineImpasse René Drujon
patrimoineLiaison chemin d'Annel - sentier balcon est
patrimoineParvis de la Salle Polyvalente
patrimoinePassage raide
patrimoinePlace des Fêtes
patrimoineRocade Nord-Est
patrimoineRue Alexis de Tocqueville
patrimoineRue aux Fleurs
patrimoineRue Baron Albert Englebert
patrimoineRue d'Annel
patrimoineRue de Bienville
patrimoineRue de Flandre
patrimoineRue de l'Abbé Pécheux
patrimoineRue de la Bouloire
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Fontaine du Roy
patrimoineRue de la Petite Couture
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Aronde
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Roye
patrimoineRue des Boquillons
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Ouinels
patrimoineRue des Tambouraines
patrimoineRue d'Oradour
patrimoineRue du Bac à l'Aumone
patrimoineRue du Baron Albert Englebert
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Marais
patrimoineRue du Moulin Bacot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port à Carreaux
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue Georges Matagne
patrimoineRue Germaine Sibien
patrimoineRue Joseph Porphyre Pinchon
patrimoineRuelle Margot
patrimoineRue Marcel Bagnaudez
patrimoineRue Margot
patrimoineRue René Marsigny
patrimoineRue Saint-Simon
patrimoineSentier balcon est
patrimoineSentier balcon sud-est
patrimoineSentier de la fontaine des Huarts
patrimoineSentier des jacinthes
patrimoineSentier du Grinval
patrimoineSentier pas toujours dégagé
patrimoineVoie Verte
patrimoineVoirie Saint-Simon
patrimoine