Rues de Clairefontaine-en-Yvelines
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Garenne
patrimoineAllée de la Maçonnerie
patrimoineallée résidentielle
patrimoineChateau de Maubuisson
patrimoineChemin de la Grande Brèche
patrimoineChemin de l'Essart
patrimoineChemin de Montjoye
patrimoineChemin de Robert Joly
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Frémillons
patrimoineChemin des Nouettes
patrimoineChemin des Pâtures
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Yvelines
patrimoineChemin de Vieille Église
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Gril Impasse
patrimoineChemin du Petit Hameau
patrimoineChemin du Robert Joly
patrimoineCR n°7 de Clairefontaine à Louareux
patrimoineCR n°9 Chemin de la Hunière
patrimoineCV n°5 Route de la Mare aux Loups
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse des Maisons Blanches
patrimoineLa Marloterie
patrimoineLa Petite Verrerie
patrimoineLa Poussarderie
patrimoineLe Hameau
patrimoineLe Mesnil
patrimoineLe Rosier Clair
patrimoineMaubuisson
patrimoineONF Entrée de service
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRes de la Rosée du Matin
patrimoineRoute de Bongard à l’Étang de la Tour
natureRoute de Clairefontaine
patrimoineRoute de la Celle
patrimoineRoute de la Croix du Grand Veneur
patrimoineRoute de l'Étang d'Or
natureRoute de Rochefort
patrimoineRoute de Saint-Arnoult-en-Yvelines
patrimoineroute de Saint-Remy des Landes
natureRoute de Sonchamp
patrimoineRoute de SonChamp
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute du Chêne Quinquet
natureRoute du Coin du Bois
patrimoineRoute du Coin du Bois à la Plaine de Greffiers
patrimoineRoute du Haut‐Levé
patrimoineRoute du Parc de la Verrerie
patrimoineRoute du Poteau des Yvelines
patrimoineRoute Forestière de l'Étang
natureRoute Forestière de Ronde
patrimoineRue de Paincourt
patrimoineRue de Rambouillet
patrimoineRue de Rochefort
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineSente de l'Orme
patrimoineSente des Bonnes-femmes
patrimoineSente des Bonnes-Femmes
patrimoineSR n°3 Chemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
SR n°5 de la Maçonnerie
patrimoineSR n°6
patrimoineSR n°9 des Bruyères
patrimoineVieux Chemin de Saint-Arnoult
patrimoine