Rues de Claira
201 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Saint-Laurent
patrimoineAncien Chemin de Salses
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Agly
patrimoineAvenue de la Salanque
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineBoulevard des Albères
patrimoineBoulevard Georges Frêche
patrimoineCamí de l'Eixugador
patrimoineCamí del Pou Cremat
patrimoineCamí de Ribesaltes
patrimoineCamí de Sant Jaume
patrimoineCamí Vell de Salses
patrimoineCarrer de la Forja
patrimoineCarrer de las Escales
patrimoineCarrer del Caball
patrimoineCarrer Lieutenant Jacques Caveribère
patrimoineCarrer Pau Casals
patrimoineChemin de Claira à Saint-Laurent de la Salanque
patrimoineChemin de Claira á Salses
patrimoineChemin de la Briquetterie
patrimoineChemin de la Sayne
patrimoineChemin de los Ors
patrimoineChemin de Rivesaltes à la Salanque
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin de Saint-Pierre au Mas Rovira
patrimoineChemin du Mas Bordas
patrimoineChemin du Mas Llanterne
patrimoineChemin du Mas Piqué
patrimoineChemin du Mas Rovira
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Petit
patrimoineCour de la Grangerie
patrimoineImpasse Bardettis
patrimoineImpasse Berthe Morisot
patrimoineImpasse de la Blanquerias
patrimoineImpasse de la Coopérative
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Paraguère
patrimoineImpasse de la Procession
patrimoineImpasse de l'Argile
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Abricotiers
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Cystes
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Garrigues
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Teinturiers
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Vieux Chai
patrimoineImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jordi Barre
patrimoineImpasse Llevan
patrimoineImpasse Lo Pilo
patrimoineImpasse Nicolas Manal
patrimoineImpasse Pierre Cantagrill
patrimoineImpasse Pierrou
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineImpasse Saint-Gaudérique
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Touchagues
patrimoineMcDrive
patrimoinePlace de la Remise
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Huile
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place de Verdun
patrimoinePlace du Fournil
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Vallespir
patrimoinePlace Pierrou
patrimoinePlacette des Moineaux
patrimoinePlacette des Piverts
patrimoineRoute de Sainte-Hippolyte
patrimoineRoute de Torreilles
patrimoineRoute du Barcarès
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue André Derain
patrimoineRue Antoine Cadène-Gauze
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Bernard Buffet
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Charles Balat
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Claudie Haigneré
patrimoineRue de Cerdagne
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Commerce
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Coopérative
patrimoineRue de la Marinade
patrimoineRue de l'Anguille
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de l'Aramon
patrimoineRue de l'Argile
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de las Blanqueries
patrimoineRue de la Tourre
patrimoineRue de la Tramontane
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Aspres
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Clots
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fenouillèdes
patrimoineRue des Foudriers
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Primeurs
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue de Torreilles
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du Canadeil
patrimoineRue du Canigou
patrimoineRue du Capcir
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Conflent
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Gargal
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Passeville
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue Edgar Degas
patrimoineRue Élise Deroche
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Guynemer
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patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Montgaillard
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joan Cayrol
patrimoineRue Joan Miró
patrimoineRue John Tchicai
patrimoineRue Joseph Parès-Cayrol
patrimoineRue Joseph Sébastien Pons
patrimoineRue José Puig
patrimoineRue Lo Pilo
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Martin Vivès
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Max Linder
patrimoineRue Merlot
patrimoineRue Minerve
patrimoineRue Mossen Falguères
patrimoineRue Neptune
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Phébus
patrimoineRue Pierre Cantagrill
patrimoineRue Pierre Cantier-Badoua
patrimoineRue Saint-Augustin
patrimoineRue Sainte-Joséphine
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Saint-Narcisse
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Salvador Dali
patrimoineRue Sol
patrimoineRue Vénus
patrimoineRue Vincent Henric
patrimoineTraverse de la Blanqueries
patrimoineTraverse du Canigou
patrimoine