Rues de Cize
50 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Étienne Lamy
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de Lardière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de l'Église
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Pierres Plates
patrimoineChemin du Monceau
patrimoineChemin du Péramier
patrimoineChemin du Tartre
patrimoineChemin sous le Molard
patrimoineImpasse des Moutons
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse La Latie
patrimoineImpasse Maurice Ravel
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Moutoux
patrimoineRoute de Cize
patrimoineRoute de Grand Corent
patrimoineRoute de l'Usine
patrimoineRoute des Champagnes
patrimoineRoute des Champs Barons
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Viaduc
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de Franche Comté
patrimoineRue de Gerland
patrimoineRue de la Fin du Chêne
natureRue de la Fontaine du Murger
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moutoux
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Risiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Trolles
patrimoineRue des Vernes
patrimoineRue du Bénédegand
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Marcel Maître
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Principale
patrimoine