Rues de Civray
184 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Acacias
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Capucins
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Henri Roucher
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Maurice Bailly
patrimoineAvenue René Baillargeon
patrimoineAvenue Roger Bonnet
patrimoineAvenue Saint-Vincent
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineCarrefour
patrimoineChemin Bonnivin
patrimoineChemin d'Acadie
patrimoineChemin de Civray
patrimoineChemin de Galifard
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de Loumas
patrimoineChemin de Mareuil-sur-Arnon
patrimoineChemin des Bardonneries
patrimoineChemin du Bois Dumont
patrimoineChemin du Cimetiere
patrimoineChemin du Coin de l'Enfer
patrimoineChemin du Trou Jaune
patrimoinechemin rural des Champs Bons
patrimoineCité Acadie
patrimoineCité des Enclos
patrimoineCour de la Champelure
patrimoineCour de la Chapelle
patrimoineCour du Sarment
patrimoineCour du Sauvignon
patrimoineCour Saint-Vincent
patrimoineCours de la Malfondière
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Baillargeon
patrimoineImpasse de l'Enfer
patrimoineImpasse des Crias
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Palatries
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Col de Chêvre
patrimoineImpasse du Gros Buisson
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Poinçon
patrimoineImpasse du Sauvignon
patrimoineImpasse Lamirande
patrimoineLe Brandy
patrimoineLe Colombier
patrimoineLEP Terres Rouges
patrimoineMontée du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passerelle de la Mare
patrimoinePlace Albert Suire
patrimoinePlace de Downham Market
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Chas
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rocade Roger Bonnet
patrimoineRoute de Bois Ratier
patrimoineRoute de Charost
patrimoineRoute de Couhé
patrimoineRoute de la Chapelle du Puits
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Montazais
patrimoineRoute de Plou
patrimoineRoute de Roche
patrimoineRoute des Ages
patrimoineRoute de Saint-Florent
patrimoineRoute des Chagnières
patrimoineRoute du Bois Ratier
patrimoineRue Albert Hivert
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue André Ravarit
patrimoineRue André Theuriet
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Bascoulard
patrimoineRue Catu
patrimoineRue de Bagoire
patrimoineRue de Chez Cailleton
patrimoineRue de Civray
patrimoineRue de la Billette
patrimoineRue de la Binellerie
patrimoineRue de la Blanchirie
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Chaussée de César
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Jaubier
patrimoineRue de la Croix Saume
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Ouche
patrimoineRue de la Grange des Dimes
patrimoineRue de la Grappe
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Lune
patrimoineRue de la Malfondière
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mongère
patrimoineRue de la Nouratte
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Petite Garenne
patrimoineRue de la Pièce de Devant
patrimoineRue de la Pierre du Theil
patrimoineRue de la Prisse
patrimoineRue de la Tantinerie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Merlebach
patrimoineRue de Montplaisir
patrimoineRue de Romansac
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Champs Lamirande
patrimoineRue des Couardes
patrimoineRue des Coudrais
patrimoineRue des Crias
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Grandes Maisons
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes
natureRue Downham Market
patrimoineRue du Beau Prunier
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur André Guillard
patrimoineRue du Faubourg Senegeaud
patrimoineRue du Ferrou
patrimoineRue du Hameau de Californie
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Moulin Minot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue Duplessis
patrimoineRue du Poirier Molet
patrimoineRue du Pont des Barres
patrimoineRue du Pont Perrin
patrimoineRue du Porteau Rouge
patrimoineRue du Pré au Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pressoir
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Carré
patrimoineRue du Puits Guillot
patrimoineRue du Sauvignon
patrimoineRue du Tanin
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Trou Jaune
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Eugène Boisson
patrimoineRue Georges Bonneau
patrimoineRue Georges Gaucher
patrimoineRue Gino Severini
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue la Vallée des Bas Champs
patrimoineRue Louis XIII
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maurice Grillas
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pierre Pestureau
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Mautret
patrimoineRue Saint-Clementin
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Théophile
patrimoineRue Théophile Porcheron
patrimoineRue Veuve Allemant Guyonnet
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yvonne Buisson
patrimoineVoix Communale de Civray à Saint-Saviol
patrimoine