Rues de Cintegabelle
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Boulbonne
patrimoineAvenue de Calmont
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Général Clauzel
patrimoineAvenue du Lauragais
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Jacques Pic
patrimoineBoulevard du Docteur Pech
patrimoineChemin Cantolaouzetto
patrimoineChemin d'Ampouillac
patrimoineChemin de Beyssac
patrimoineChemin de Blandin
patrimoineChemin de Calers
patrimoineChemin de Dabiou
patrimoineChemin de Fourté
patrimoineChemin de Garaut
patrimoineChemin de Guilhem
patrimoineChemin de la Croix de Puel
patrimoineChemin de la Guerre
patrimoineChemin de Laguerre
patrimoineChemin de la Male
patrimoineChemin de Laourède
patrimoineChemin de l'Autan
patrimoineChemin de l'École des Baccarets
patrimoineChemin de l'Église des Baccarets
patrimoineChemin de l'Horto
patrimoineChemin de Paillou
patrimoineChemin de Paris
patrimoineChemin de Plaisance
patrimoineChemin de Planole
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patrimoineChemin de Saint-Coulomb
patrimoineChemin des Bourdettes
patrimoineChemin des Camuses
patrimoineChemin des Coumes
patrimoineChemin de Sénaque
patrimoineChemin des Oulieux
patrimoineChemin d'Espalmade
patrimoineChemin de Tercy
patrimoineChemin de Ville
patrimoineChemin du Capvert
patrimoineChemin du Coutelier
patrimoineChemin du Fantou
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mailhol
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Pont Neuf
patrimoineChemin du Potager
patrimoineChemin du Ramier
patrimoineChemin du Sourdet
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin rural de la Serre
patrimoineCussou
patrimoineHameau des Bourdettes
patrimoineImpasse Cammas
patrimoineImpasse de l'Autan
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse Paulet
patrimoineLotissement le Pinier
patrimoinePassatge Maurici Andrieu
patrimoinePlace Aloys Kunc
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Onze Novembre 1918
patrimoinePlace Jean Colombies
patrimoinePlace Lucien Canals
patrimoineRampe du 14 Juillet
patrimoineRampe du Presbytère
patrimoineRampe Elie Tequi
patrimoineRampe Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rampe Théodore Nole
patrimoineRampe Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ravin d'Aubuissou
patrimoineRoute d'Auterive
patrimoineRoute de Caujac
patrimoineRoute de Cintegabelle
patrimoineRoute de Foix
patrimoineRoute de Gaillac-Toulza
patrimoineRoute de Gilis
patrimoineRoute de Mazères
patrimoineRoute de Saverdun
patrimoineRoute d'Espagne
patrimoineRoute du Bouet
patrimoineRoute du Hameau des Baccarets
patrimoineRoute Nationale 20
patrimoineRue Aloys Kunc
patrimoineRue Auguste Bergé
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Piboulette
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue d'Occitanie
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Général Carretier
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue Durand
patrimoineRue Escoussières
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Laffage
patrimoineRue Léon Lajaunie
patrimoineRuelle Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Paul Decendit
patrimoineRue Roubine
patrimoineZone d'Activités de Jambourt
patrimoine